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Randonnées d'avril 2018

Mis à jour : 2 juin 2019

Montagne de Chamouse - Bois de Fange - Boucle de Foureyssasse - Les Gorges d'Agnielles - La Forest et la chapelle de Dromont - Tour de la petite Céüse- Montagne de Marre et Pied du Mulet.


Montagne de Mare et Pied du Mulet

au départ d'Éourres

Randonnée du 26 avril

Animateur: Daniel A.


C'est une classique pour Sisteron Rando mais peut-être un peu moins en partant d'Eourres. Nous sommes 9 pour cette belle journée.

On ne vient pas à Eourres par hasard ! C'est un peu le bout du monde, perdu à flanc de montagne d'un affluent de la Méouge. Le village est calme ce matin, il fait beau et un peu moins chaud que les jours précédents. On s'attarde devant le panneau des annonces publiques puis nous voilà partis par un petit sentier qui bientôt atteint une magnifique forêt de hêtres. Petite pause avant d'aborder une partie un peu plus raide puis une barre rocheuse que le sentier gravit allègrement par de belles marches avant d'atteindre les prairies sommitales. Quelques fritillaires et surtout de nombreuses anémones pulsatiles nous souhaitent la bienvenue.

Nous irons jusqu'au point culminant, 1622m. La vue est grandiose au nord sur les Baronnies, le Vercors, le Dévoluy, le Champsaur, les Ecrins, l'Ubaye, Dormillouse, l'Estrop et le Cheval Blanc. Au sud, c'est la ligne de crête de Lure au Ventoux et la vallée du Jabron qui s'offrent à nous. Le vent est frais et on remet une petite laine avant de parcourir la longue crête plein ouest qui nous amène au sommet borné de la Montagne de Marre à 1603m. On trouvera un coin abrité du vent en contrebas pour un pique-nique bien agréable. Quelques rapaces viendront nous rendre visite.

Descente rapide au col de Verdun avant d'attaquer la dernière montée qui nous amène au Pied du Mulet avec toujours une vue grandiose de tous les côtés.

La descente ne pose pas de problème et nous voilà déjà en vue du village.

Le pot de l'amitié sera pris à l'auberge bien sympathique de Barret sur Méouge.

6h pour 1000m de dénivelée et environ 15km

Daniel

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Le tour de la petite Céüse

Randonnée du 24 avril

Animée par Philippe C.


Randonnée de printemps,

Le petit groupe arrive au hameau du "Cousin", nous sommes 19, les galoches aux pieds et le sac sur le dos.

Les randonneurs admirent  le paysage,  quand une petite voie trouble la quiétude du lieu.

Bonjour les amis, je suis "Ceüsettte", mais si vous me connaissez!

Je suis la petite, ma grande sœur me protège de ses hautes falaises de calcaire.

Vous m'avez reconnue, je suis la modeste "La Petite Céüse" ou Céüsette, je vous attends.

Nous sommes partis pour faire le Tour de la Petite Céüse.

Départ du hameau du Cousin à 991m par la petite route qui mène à Candi sur 500m et trouvons une bonne piste qui nous emmène au dernier hameau de Ravorier à 1180m. Devant nous, un musée à ciel ouvert, nous découvrons des statues de bois que l'habitant et artiste du lieu met à disposition de nos yeux. Petite halte pour admirer et prendre quelques photos.

A l'entrée du hameau à droite se trouve le départ du PR, que nous prenons pour une première et longue ascension au travers de bois et secteurs escarpés pour arriver au point culminant de 1510m à la Croix de Céas.  Croix en bois surmontée d'une couronne en fil barbelé installée sur l'éperon rocheux.

Nous repartons par le sentier le plus en vue, au bout de quelques centaines de mètres et de navigations dans les rochers et taillis, j'en conclus que ce n'est pas le bon. Après avoir consulté la carte, nous prenons au travers des buissons pour récupérer le sentier matérialisé par un cairn. Nous avons quand même rencontré "dame marmotte" se faisant bronzer sur son rocher.

Le sentier herbeux serpente entre les épineux pour terminer dans les cailloux. La vigilance est de mise pour avancer jusqu'aux ruines du village de Céas.

Les ruines de Céas sont sur un alpage verdoyant à 1372m. Nous prenons la descente bien balisée qui nous conduira dans l'enfer de la journée.

Une montée en direction du col de Bois Rien dans la chaleur, la réverbération de la roche et de la marne blanche accentue le phénomène. Nous sommes sous la petite Céüse dans le torrent de Céas.

Arrivés à la croisée du PR et du GR du col de Bois Rien à 1455m, il nous faudra monter jusqu'à l'alpage de Céüsette à 1581m.

Quelques plaques de neige décorent la zone, mais nous trouverons un coin sec pour notre repas bien mérité et un peu tardif. Il fallait terminer la montée.

Après les délicatesses d'usage et une petite sieste pour certains, nous repartons vers le col des Guérins.

Descente entrecoupée de névés mais sans difficulté.

Rafraîchissement à la source du col et nous abordons la descente par la route jusqu'à l'oratoire.

Nous prenons le chemin de droite qui sera gorgé d'eau de la fonte des neiges pour rejoindre la forêt.

Nous traversons une coupe de bois en exploitation, le sentier est défoncé et entièrement boueux. Il faut chercher le passage le moins détrempé en passant au dessus de troncs d'arbres laissés en travers du chemin.     

Nous retrouvons la piste de départ du matin, qui nous conduira jusqu'au Cousin. La randonnée se termine sous le soleil et dans la bonne humeur.

Nous avons parcouru 13 km, et fait un dénivelé de 780m. Temps de marche, environ 5h.

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Le village abandonné de La Forest

à partir de la Chapelle de Dromont,

Randonnée du 22 avril

animée par Yvette G.


Pas de grasse matinée ce dimanche pour aller découvrir La Forest, et il a été annoncé une surprise ... Nous sommes 7 pour rejoindre le hameau Chabert à proximité de la Chapelle de Dromont. Une fois n'est pas coutume, nous commençons par descendre en suivant le sentier PR jusqu'au Vançon. D'abord à flanc en contrebas du rocher de Dromont, au milieu des genêts et des buis ; puis après les ruines de Grange Neuve (eh oui, elle a été neuve un jour !), la pente s'accentue et nous surplombons maintenant le Vançon. La forêt commence tout juste à prendre ses feuilles, quelques asphodèles encore en boutons ou déjà fleuries. Nous approchons du gué et profitons d'être encore à l'ombre pour faire une petite pose "en-cas". Finie la descente, de l'autre côté du torrent ça va grimper (il y a beaucoup d'eau mais le gué bétonné se passe à pied sec !).

Après quelques centaines de mètres de piste sur le GR6, le sentier de La Forest part sur la gauche et s'élève en lacets dans la forêt. La montée d'abord soutenue, devient plus douce une fois sur la crête. Des murets en pierres bordent toujours le sentier en de nombreux endroits. Ce sentier, entretenu, constituait certainement le principal accès au village. Nous découvrons bientôt les premières ruines envahies par la végétation, comme toujours quand la présence humaine a disparu. Au-dessus de ce qui pouvait être la place du village, voici la chapelle-refuge superbement restaurée, avec devant les vestiges du cimetière. La surprise a été en fait pour moi, quand Joël a ouvert la porte ... alors que j'avais la clé dans la poche, la serrure avait été cassée. En poursuivant au dessus de la chapelle, on découvre d'autres ruines, et ensuite le sentier se perd. Retour à la chapelle pour la visite, la découverte de l'oeuvre d'art d'Andy Goldsworthy ... et le pique-nique. Minute culturelle avant de quitter ce havre de paix propice à la méditation.

C'est reparti, nous rejoignons le GR6 par la piste, qui vraisemblablement ne date pas de l'époque. Encore les ruines d'un village, Bellet ; nous repassons le Vançon, et peu après il y a Abros ; là nous sommes "dans la plaine", une maison est habitée. Puis c'est la grande remontée vers Dromont en suivant le GR, heureusement pas mal ombragé. Au bord du sentier, une mini dalle bien discrète avec des dizaines de coquilles fossilisées a failli nous échapper, il fallait avoir l'oeil ! Après le lieu-dit Charnes, nous quittons le GR pour un vieux sentier qui serpente entre les genêts, passe sous le rocher du Sabot et nous permet de rejoindre les voitures en évitant une longue piste. Il mériterait bien d'être entretenu.

Nous nous dirigeons maintenant vers la chapelle de Dromont pour une visite commentée avec passion et menus détails par le guide local (association ARPAGE) : histoire de la chapelle, sa restauration, sa crypte, le rocher, histoire du pigeonnier de l'autre côté du vallon, Pierre Ecrite et Dardanus, Théopolis et la cité des Dieux ... Si cela vous intéresse, plusieurs films sur l'histoire parfois mystérieuse de ces lieux sont accessibles avec le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=gBDXNdITBMA

Une bonne et belle journée, bien remplie !

Nous avons parcouru 16 km, avec une dénivelée de 850 m, temps de marche effectif 4h 40.

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Les marmites du Diable

et les gorges d’Agnielles

Randonnée du 19 avril

Animée par Claude G.


Départ de la rando au hameau de la valette juste avant la Faurie.

Nous sommes 12 participants et en plat de résistance les marmites du diable, c’est un peu sportif par endroit avec des toboggans naturels, à la sortie de celles-ci nous prenons notre pause banane et nous montons allègrement pour rejoindre les prés : lieu ou nous allons prendre notre repas. Il est 11h45 quand nous y arrivons. L’endroit bien ensoleillé et sec nous nous y installons : apéritif léger variés rien ne manque , appétit pour tout le monde , digestif ensuite accompagné de biscuits et chocolat, bref la vie est belle. Une petite sieste et c’est l’heure de repartir… j’avais un peu d’appréhension  pour y être venu 2 jours avant mais la confiance que m’ont accordée mes compagnons m’a vite persuadé de continuer, tout s’est bien déroulé au fur et à mesure de la descente le sentier était bien marqué et les névés plus rares (leur traversée  devenait presque une rigolade) nous rejoignons la route forestière qui nous  emmène vers Agnielle ; nous ne sommes pas très loin des montagnes du dévoluy, en particulier de la tête de Garnesier, nous prenons le temps d’admirer … 

Nous arrivons au village abandonné, la maison forestière a été restaurée, nous faisons le plein d’eau à la fontaine restaurée elle aussi. Nous reprenons la piste en direction des gorges où nous allons bifurquer, là une « remontada » nous y attend pour employer un mot à la mode chez les sportifs d’environs 200 mètres, que nous franchirons d’un seul trait, pas de maison en vue, désolé il faudra attendre encore un peu.

 Nous marquons une pause pour admirer une cascade sur le versant opposé ce qui nous amène à nous poser la question est-ce une résurgence ou le ruisseau qui coule à cet endroit ? la première solution est la plus plausible. Nous repartons, et après la traversée dans les bois nous apercevons des toits et nos voitures, mais elles sont encore loin… nous rejoignons nos véhicules aux alentours de 16h45.

Nous nous arrêterons pour prendre le pot de l’amitié à Aspres sur buëch, tout s’est bien passé et je remercie tout le monde, à bientôt sur les sentiers.

Je remercie solveig et jacqueline pour les photos qu’elles m’ont envoyées.

Nous avons parcourus 15km800 pour un dénivelé de 870 mètres

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La boucle de Foureyssasse

Randonnée du 17 avril

Animateur Gérard K.


17 participants

Départ de Sisteron à 8 h. Direction La Saulce.

Surprise en arrivant : le centre du village est en chantier, nous devons nous garer à un km du point de départ de la randonnée.

Il est 9h 15 quand nous démarrons notre marche. Il fait déjà chaud. Très chaud pour un mois d’avril.

Le sentier qui part des premières hauteurs de La Saulce, monte tranquillement vers le village de Lardier et Valençà par une alternance de routes et de sentiers. Dolorés, comme à son habitude, trouve un champignon (très particulier cette fois !).

Après le hameau de Nevière, le sentier se rapproche du massif de la petite Ceüze à travers la campagne puis grimpe dans les marnes jusqu’à la crête du bois de Peyssier (altitude 1035 m). La chaleur qui s’est déjà installée et le versant exposé au soleil rendent la montée assez éprouvante dans cette partie aride.

Sur la crête, notre halte déjeuner à l’ombre d’un grand chêne est bien réconfortante. Belle vue sur le charmant village de Sigoyer avec, en toile de fond, une vue très étendue sur les sommets enneigés.

Après une bonne pause, nous empruntons une piste très agréable qui traverse le bois de Peyssier. Malheureusement, après le passage au col de Foureyssasse, les choses se compliquent. A la ferme de Tournoux, une erreur d’itinéraire suite à une panne de GPS et au choix erroné d’une des multiples pistes, nous obligent à faire un détour de plusieurs kilomètres avec la chaleur qui n’arrange pas les choses.

Malgré ces vicissitudes, le groupe tient bon. Nous retrouvons le bon itinéraire qui nous conduit une heure plus tard, à la vieille tour qui domine La Saulce, encouragés en chemin, par un couple de chevaux avides d’affection.

Une dernière difficulté nous attend : les pluies qui ont raviné le versant, ont rendu le sentier impraticable et c’est par un court passage dans une pente bien escarpée et glissante que nous terminons notre randonnée.

Avant de retrouver les voitures, un bon rafraîchissement au bar de La Saulce nous récompense de nos efforts.

5h 35 de marche effective - 840 m de dénivelé - 20,5 km

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Le bois de FANGE

Randonnée du 5 avril

Animée par Monique L.


Nous sommes 20 à partir vers St Pierre d'Argençon, départ de notre randonnée.

Malgré les prévisions météo nous annonçant un beau soleil, c'est sous de bonnes averses que nous faisons la route !

Arrivés à destination le ciel est plus clément.

La rando commence à plat, vers le hameau d'Abriés, en longeant le torrent Chauranne.

Puis la montée commence, le paysage est dégagé vers le petit sommet du Chatelard.

Devant nous la montagne d'Agache est saupoudrée de neige.

Nous progressons tranquillement dans une superbe forêt, jusqu'à un croisement de pistes : version courte à gauche avec peu de dénivelée, version longue tout droit !!!!

Version longue à l’unanimité ! Et là oh que çà monte !!!

300 m de grimpette tonique, belle remise en jambes après cet hiver un peu plan plan …

Une belle clairière nous offre sa pelouse ensoleillée avec de belles plaques de neige pour décor.

C'est là que sera notre restaurant bien mérité.

Les nuages font de la résistance, l'air est frais nous ne nous attarderons pas.

La crête est atteinte, le chemin enneigé nous emmène par des montées et quelques descentes vers le col des Combes 1413 m .

Vous avez aimé la montée, vous allez adorer  la descente !!!!!!!!!!!!!!!!

Non je plaisante, cette descente est sportive dans une neige profonde, raide et glissante.

Pardon pour ceux qui ont les genoux fragiles.

Enfin une belle piste quasi à plat nous ramène au village. Nous déambulons dans ce petit bourg où se trouve un superbe cadran solaire.

Tout le monde se détend, heureux d'avoir parcouru 16 km et gravi entre 750 et 980 m selon les divers appareils de mesure ?!?!

Tout le monde a également apprécié le moment de convivialité au café d'Aspremont.

Un grand merci à cette équipe sportive !

Monique l'animatrice du jour

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Montagne de Chamouse

Randonnée du 3 avril

Animée par St N.


Nous somme 9 à Sisteron mais nous retrouvons 13 à Laborel.

Le départ de la rando est prévu au bout de la piste menant à la réserve de la Tussie

mais, comme nous terminerons notre exercice au col de Perty, trois voitures y sont déplacées.

C’est sur une petite couche de neige puis en légère descente sur le ‘Cheminet’ que nos jambes se réchauffent. Nous l’abandonnons rapidement pour commencer la montée sur un sentier tortillant entre buis et ruisseaux puis longer une piste bourbeuse menant à des aires de pâturage entre les montagnes d’Hers et de Chamouse. A l’arrivée au Col de Tous les Vents la vue se dégage : Eygalayes d’abord au bout du ravin de la Bruisse au bout de nos pieds, puis Lure et les sommets des Baronnies jusqu’au Ventoux.

Nous rejoignons la piste forestière passant au col d’Olun pour la quitter dans les « Plaines » et monter vers le col d’Izon (1343 m.).

Nous n’avons avalé que 300 m. de dénivelée, parcouru 7,5 km, mais pas n’importe lesquels. Il ne fait pas très chaud et le vent souffle ; il est temps de faire la pause car plus haut la végétation ne dépasse pas quelques cm.

Quelques gouttes de boissons ravigotantes dopent notre ordinaire au point que le plat (façon de parler car +300m. !) … de résistance est avalé en 45 mn. environ. Le ciel n’ayant pas mis ses plus belles couleurs, l’horizon est voilé. Certains sommets se cachent, mais il en faudrait plus pour que notre bonheur en souffre.

Nous suivons la crête où, tels des pièges, quelques lapiaz se cachent par endroits sous une couche de neige. Petite descente avant d’atteindre le replat (1430 m.) depuis lequel nous pourrions rejoindre vers notre point de départ et Laborel. Sauf que les voitures sont plus loin sur la crête et qu’un éperon supportant une antenne est sur le chemin, il n’en bougera pas ! Les dernières réserves sont vidées avant d’arriver au col.

Toujours animés des meilleurs sentiments nous n’osons refuser, sur notre chemin de retour, l’accueil de quelques tables vides à Orpierre. C’eut été cruel de les décevoir...

Distance 13.5km - Dénivelé + 710m – 5h30

St N.

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