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Randonnées de Mai 2017

Mis à jour : 8 juin 2019

Le Revuaire - Chapeau de l'Evêque - Tour de la montagne de Serriéres - Lachau - Le Barri - LA Cabane du Moutet - Saint Geniez



Le REVUAIRE

Randonnée du 25 mai

Animée par Monique L.


Nous sommes cinq à partir pour St GENIS.

Le village s'est embelli : des fleurs, de vieux outils et engins agricoles d'autrefois ornent les ruelles.

L'environnement est déjà superbe et c'est un vrai bonheur de cheminer dans les gorges du RIOU.

Ce sentier est connu et reconnu pour la diversité de sa flore.

Le torrent rafraîchit l'atmosphère.

Tranquillement nous montons et descendons et peu à peu nous arrivons au PAS de JUBEO

Belle clairière rafraîchissante avec sa source bien venue, ses tables de picnic nous incitant à une halte prolongée.

Mais il nous faut partir et prenons la direction du site d'escalade.

Nous retrouvons une large piste et là les choses sérieuses commencent !!!

La pente se fait raide, très raide … aujourd'hui Ascension !!!!!

Arrivés au col de REVUERE (2 orthographes pour ce site) nous bifurquons plein est par un sentier bien raide. Heureusement nous sommes encore en forêt mais bientôt nous serons à découvert.

L'animatrice propose de pique-niquer avant la montée finale en plein soleil.

Nous profitons d'une bonne pause avec échange de douceurs. Petite sieste pour d'autre.

Nous repartons en pleine forme et rapidement nous atteignons le sommet du REVUAIRE 1302 m.

Le spectacle est magnifique.

Nous reprenons le chemin de l'aller jusqu'au col et tournons à droite pour continuer notre descente, en forêt. Peu à peu le chemin se fait plus pentu et nous abordons la descente dans la falaise.

Le sentier toujours bien tracé, bordé de gros rochers, est spectaculaire dans cet endroit sauvage.

Il devait conduire à un couvent dont on aperçoit un mur ruiné un peu plus bas !

Nous retrouvons le chemin emprunté le matin et tranquillement nous retrouvons notre voiture.

Une petite halte devant une boisson désaltérante conclura cette belle journée quasi estivale.

Un grand merci aux participants

Monique l'animatrice (fatiguée) du jour.

Nous avons gravi 700 m et parcouru 12 km.

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Chapeau de l'Evêque

Randonnée du 23 mai

Animée par Philippe C.


Nous étions 19 courageux pour toucher le Chapeau de l'Evêque, façon de parler car la randonnée n'était pas sous un signe religieux mais géologique.

Le départ se fait de la salle polyvalente du village Le Glaizil dans la vallée du Drac. Nous empruntons pour s'échauffer une piste régulière qui nous monte au dessus du village.

Là, une petite page culturelle sur Le Glaisil (argile grise) sera commentée par votre animateur : des sépultures témoignent du passage des Romains, ainsi que quelques urnes funéraires retrouvées sur le lieu. Nous apercevons au loin "la Route Napoléon" qui fut créée par les Romains.

Reprenant notre randonnée et après quelques virages, à gauche de la piste, un sentier monte à pic. Il est rude, d'abord en plein soleil et ensuite dans la belle forêt du Sapet. La montée jusqu'au Chapeau de l'Evêque, a une distance de 1,5km pour 600m de dénivelé.

La pente rude et droite sera vite remplacée par de nombreux lacets pour arriver au Col du Sapet à 1499m d'altitude.

Le Chapeau de l'Evêque est devant nous, mais il reste à franchir sa croupe rocheuse. Arrivés au point culminant (1559m) nous décidons de poursuivre sur sa crête rocheuse assez difficile et pleine d'embûches pour accéder à la croix. De là, une vue à 360° sur le Valguaudemar, le Vieux Chaillol, le Faraut avec le Rocher de l'Ours ainsi que le pré du milieu qui nous attend pour le déjeuner.

Nous voilà repartis dans ce chaos de plaques rocheuses pour redescendre vers le Col. De là, une nouvelle montée assez raide pour découvrir l'alpage de nos agapes : alpages magnifiques sous les falaises du Faraud, la haute montagne en décor avec sa neige.

Pendant que certains font la sieste, d'autres s'adonnent à la cueillette d'épinards sauvages qui serviront aux délices des oreilles d'ânes.

Nous repartons dans l'alpage pour une descente entrecoupée de ramassages de champignons, de photos de fleurs et de beaux chardons.

Le torrent du Faraud arrive, il faut d'abord le traverser sans se mouiller, une première fois pour retrouver une piste forestière que nous descendrons pour retrouver le torrent du Faraud qu'il faudra retraverser de nouveau. Il est très chargé en eau suite à la fonte des neiges qui l'a grossi. Une des randonneuses prendra un bain : une chute sans gravité.

Le sentier remonte pendant un long moment pour rejoindre la bifurcation de l'ancien sentier complètement écroulé et non praticable.

Nous rentrons à nouveau dans la forêt du Sapet, là quelques orchidées sauvages nous attendent.

Quelques photos et nous voilà dans la descente qui nous ramène à la piste de départ. Sur les bords de la piste, des gentianes bleues, des pieds de fraisiers sauvages, et pour notre joie, des sabots de Vénus.

La randonnée se termine devant un gâteau aux cerises confectionné par une randonneuse avec sa gentillesse habituelle. Merci à elle !

Le départ est arrivé mais nous passons par le Château de Lesdiguiers (château en ruine du 15ème siècle).

Votre animateur vous remercie.

Nous avons fait 12 km et 850 m de dénivelé.

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Tour de la montagne de SERRIERES

En partant de Séderon

Randonnée du 18 mai

Animée par Yvette G.


Nous pouvons déjà contempler la Crête de Serrières en arrivant à Séderon par la route du col de la Pigière.

Et nous voilà partis à 12 pour la gravir, mais par où va-t'on passer ? 

Tout d'abord, ne pas manquer de faire le détour par "La Tour", nom donné au rocher qui surplombe Séderon au nord parce qu'une tour carrée y avait été construite pour surveiller le passage dans la cluse de la Méouge. La tour n'est plus là, seulement une table d'orientation qui nous permet de repérer les montagnes d'Est en Ouest, de  l'extrémité de la montagne de Palle à la montagne de Bergiès et au Crapon, en passant entre autres par le Négron et la montagne d'Albion. Nous redescendons en direction de Notre-Dame de la Brune qui daterait du 8e ou 12e siècle et serait ainsi le plus ancien monument de Séderon. Il n'en reste que l'assise, bien consolidée.

Nous repérons en face le sentier qui monte en crête vers Costadret. Nous prenons de la hauteur au milieu d'un tapis d'Aphyllanthes de Montpellier et nous nous approchons de la base de la barre rocheuse de Serrières. De là, un cheminement permet d'accéder directement à la crête, mais y passer à 12 n'est pas bien "sécurité". Alors, déception pour certains, ouf ! pour d'autres, nous contournons la montagne par l'ouest par un agréable sentier en sous-bois (belle forêt de hêtres) jusqu'à une clairière propice à la "pause banane". Déjà belle vue sur la vallée de la Méouge, Chamouse et la crête de Chabre. Malheureusement, la visibilité n'est pas au rendez-vous et à l'arrière-plan Bure et les Ecrins sont à imaginer. 

Quelques cairns au bord de la clairière, la crête serait-elle accessible d'ici ? Eh bien oui, il suffit de ne pas perdre de vue le petit cheminement qui se faufile entre arbres et arbustes en obliquant vers l'ouest, et voilà qu'il débouche sur la crête environ à mi-chemin de ses deux extrémités (et là, comme par hasard, un cairn !). Nous parcourons la crête vers l'Ouest d'abord, voilà Séderon tout en bas, au loin le Ventoux toujours majestueux, et plus à l'Ouest le Fort de Mévouillon.

Puis demi-tour pour rejoindre l'extrémité Est : en face de nous la montagne de Palle sous un angle que nous n'avons pas l'habitude de voir, la barre rocheuse qui s'élance fièrement du vallon jusqu'au sommet 500 m plus haut. Les rafales de vent nous obligent à rechercher un coin relativement à l'abri pour la pause picnic. Echanges de douceurs et autres, petite sieste, et c'est reparti.

Tout près de là sur la crête, un cairn nous indique un autre cheminement pour redescendre, et surprise, nous rejoignons la clairière ! Entre temps nous avons le plaisir de rencontrer quelques pivoines, encore en boutons ou bien fleuries. Nous poursuivons le contournement de la montagne en sous-bois, piste ou sentier bien agréables nous amènent jusqu'au vallon, puis nous passons quelques ravines. En levant la tête, un regard nostalgique à la crête qui nous domine à présent. Nous rejoignons Séderon "par la plaine", entre champs cultivés ou laissés pour pâture, à proximité un troupeau de moutons, un troupeau de chèvres, représentation de l'activité locale.

Le soleil n'a fait que quelques brèves apparitions entre les nuages bien insistants, néanmoins une bonne journée, et l'avantage c'est que nous n'avons eu trop chaud !

Nous avons parcouru 15 km avec un dénivelé de 750 m en 5h de marche effective.

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Lachau

Randonnée du 16 Mai 2017

Animée par Philippe C.


Nous étions 26 randonneuses et randonneurs pour cette journée à thème sur les "Pivoines"

Seront elles au rendez vous, avec le coup de froid de ce début de printemps?

Un petit effort sera nécessaire pour vérifier leur abondance et leur éclat.

Nous sommes partis de Sisteron à 24 pour rejoindre nos 2 randonneurs au parking de Notre Dame de Calma à Lachau.

Tout le monde est au point de ralliement pour démarrer cette randonnée estivale.

Nous passons devant Notre Dame de Calma que nous visiterons à notre retour.

Nous abordons un chemin de bocage situé sous le versant des 3 sources, c'est très humide et même inondé sur certains passages, mais rien ne nous arrête, la chaleur nous séchera rapidement.

Nous arrivons au lieudit Chemin des Chanaux et là devant nous, après 100 mètres sur une petite route, la pente nous attend. Nous décidons de poser les sacs et de retirer une première couche de polaire.

Nous voilà partis sur ce sentier bordé de pierres et d'une végétation un peu désordonnée qui nous mène dans une prairie. De la nous suivrons quelques cairns dressés pour retrouver le sentier qui nous montera aux fontaines.

La pente est raide et nous montons à découvert dans un premier temps. C'est très sec et les roches apparentes nous obligent à lever les jambes. Heureusement nous avons le plaisir des yeux avec les fleurs de printemps et quelques orchidées sauvages.

Nous arrivons ensuite dans une partie ombragée, le sentier passe dans la forêt mais monte toujours autant. Nos pas sont amortis par l'épaisse couche d'humus des feuilles tombées à l'automne.

De temps en temps le bord du sentier s'ouvre sur des vues de la vallée. En face de nous, nous apercevons le col St Jean et sa route sinueuse. A notre droite, partant du col St Jean la montagne de Chabre avec sa longue crête. A gauche, la montagne de Chamouse, la montagne d'Herc et la montagne de Garre.

Nous poursuivons notre ascension dans notre sous bois, quand tout d'un coup une fenêtre s'ouvre sur les falaises de l'entrée du vallon des Chanaux. Dans le vallon la marche est plus facile, c'est pratiquement plat, herbeux et bordé d'arbres.

Après quelques mètres, nous arrivons à la fontaine des Chanaux. La source coule abondamment dans 3 bassins. Une petite pose pour se rafraîchir, la chaleur est là et les jeux d'eau pour éclabousser les copains sont les bienvenus. Nous en profitons pour retirer une deuxième couche.

Nous voilà à nouveau dans une pente, caillouteuse et en plein soleil, qui nous mène jusqu'à un alpage.

Et là tout le monde se dirige vers la première touffe de pivoines. Tous les appareils photos sont sortis et ça mitraille dans tous les sens. Les clics et les Clics clacs n'en finissent pas. Je dois rappeler tout le monde pour poursuivre notre randonnée.

Nous voilà repartis jusqu'à la première clairière verdoyante mais encore fraîche. Les pivoines sont là mais pas toutes en fleurs. Des centaines de boutons sont prêts à s'ouvrir mais il faudra une bonne semaine supplémentaire.

Nous repartons jusqu'au lieu dit "Les Prés", altitude 1170m. De nombreux pieds de pivoines nous attendaient et l'enthousiasme de tous les randonneurs était au rendez vous. Elles étaient beaucoup plus fleuries et leur rouge ressortait sur le vert de la clairière. La clairière en pente douce était un havre de paix. Il fallait tourner le dos pour apercevoir la montagne de Palle, majestueuse dans son écrin de ciel bleu.

Nous sommes repartis jusqu'à la plus grande clairière très ensoleillée. Les pivoines sont au rendez vous, il y en a des quantités et dans tout le cycle de végétation.

Les insectes butinent dans les fleurs grandes ouvertes, des boutons dont l'éclosion est proche se gorgent de soleil et les coques en formation dissimulent les graines que le vent portera vers la terre pour les années futures.

Nous posons les sacs pour un repas bien mérité. Entre ombre et soleil, chacun se trouvera une place avec vue sur les pivoines. Apres les douceurs de fin de repas et une petite sieste (petite), il faut repartir.

Nous prenons un chemin très carrossable entrecoupé d'ombre et de soleil, dans un virage du chemin, un sentier à peine visible mais plus sportif nous attend. La descente très douce va se transformer en un casse jambes avec pour terminer une ravine sans eau mais très dégradée. (le + du moyen).

En contrebas nous trouvons une zone herbeuse qui longe un des petits torrents des Chanaux, il nous faudra le traverser pour reprendre une piste très ensoleillée.

Nous continuerons jusqu'au lieu-dit " les Cocotiers". En fait, pas de cocotiers à l'horizon mais un petit étang dans une prairie magnifique. Quelques beaux peupliers mais toujours pas de cocotiers. L'étang est alimenté par une des sources des Chanaux. Dans la prairie deux belles maisons restaurées semblent dormir dans ce calme et cette quiétude.

J'aperçois un habitant que je salue d'un signe, nous sommes sur sa propriété et il s'approche. Je monte à sa rencontre par respect et pour lui dire que nous passons sans nous installer. Nous nous saluons et parlons de ce lieu. Il me demande simplement de ne pas faire trop de bruit vers l'étang car une cane couve ses œufs sur la petite île au centre de la pièce d'eau.

Nous sommes repartis pour finir notre boucle en prenant la petite route nous ramenant à Lachau.

Nous avons évité le chemin très humide du départ pour ne pas crotter les chaussures avant de les quitter.

Nous avons visité Notre-Dame de Calma avant de reprendre la route et retraversé les belles gorges de la Méouge.

Distance: 16 km, dénivelé: 570m

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Le Barri

Randonnée du 11 mai

Animée par Daniel A.


La météo n'est pas fameuse mais nous sommes 10 à y croire.

Départ du hameau de Saint Clément où il ne reste que 2 habitants permanents dont 1 occupe l'ancienne école.

Des nuages sont présents mais le soleil nous accompagne pour la montée avec une belle vue sur les cloches de Barles d'un côté et la crête du Blayeul de l'autre ; le Barri n'est pas très loin. La traversée d'un ravin nous pose quelques problèmes mais tout le monde s'en sort et nous voici au col de crête. Il faut faire attention où on pose les pieds tant les processions de chenilles sont nombreuses sur la croupe qui nous mène au pied du Barri. Une dernière petite montée où on surprend 3 chamois et nous voilà au sommet.

La vue est large sur Lure, la crête de Géruen, les cloches de Barles, la montagne de Chine, la Laupie, l'Oratoire, Tête Grosse, Chabanon et bien sûr le Blayeul qui nous domine.

On se trouve un petit replat abrité pour se mettre à l'abri des rafales de vent.

Retour au col de crête puis c'est la descente vers le Château. On quitte le sentier dans un lacet pour une petite déviation un peu raide qui nous permet d'éviter une partie éboulée du sentier qui passe par le Château. La descente se poursuit avec les cloches de Barles en point de mire et nous rejoignons le Bès et la voiture laissée le matin.

Le ciel s'est bien couvert mais nous échappons à la pluie !

600m de dénivelée, 4h30

Daniel

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La cabane du Moutet

A partir de Notre-Dame de Bois Vert

Randonnée du 9 mai

Animée par Alain D.


C’est à 25 que nous nous retrouvons sur le parking de Notre-Dame de Bois Vert (1238m) situé au-dessus de la Fare en Champsaur et de St Bonnet.

Le sentier part en sous-bois au-dessus de la source St Clair et du torrent qu’il nous faudra traverser par un gué pas très « marrant » à cette époque, car bien alimenté par les pluies et la fonte des neiges (nous nous situons à l’ubac de Coste Belle et du Cirque de Chaudun).

Le chemin serpente agréablement dans une forêt de résineux (bois vert) et le sol est jonché, par plaques, de belles gentianes de Koch d’un bleu lumineux.

Une dernière boucle nous fait parvenir au pied d’un éboulis que nous remontons grâce au sentier bien marqué et régulier. Nous revenons vers le torrent qui franchit une gorge profonde en contrebas et nous nous retrouvons au pied d’une falaise. Mais comment franchir un tel obstacle ?

Nos anciens ont pensé à nous et ont aménagé un sympathique chemin qui longe le pied de la falaise pour atteindre la Roche de Midi. Un grand virage à gauche et là, par une vire admirablement tracée nous franchissons l’obstacle et parvenons à une prairie alpine.

Après la traversée d’un bois de mélèzes nous atteignons la cabane du Moutet (1820m). Le replat de la cabane nous permet de s’installer pour notre repas, partagé sous un beau soleil et par une température agréable malgré l’altitude.

Suite au repas une option est proposée : l’ascension de la pyramide de la montagne du Moutet située juste en dessus de la cabane mais 250m plus haut !

Seize volontaires sont prêts à relever le défi. Le départ est raide (surtout après le repas) mais tous s’accrochent. Il faut ensuite affronter les derniers névés : le cheminement en zigzag permet d’effacer toutes ces difficultés.

Nous parvenons tous au collet entre la pyramide et Coste Belle qui domine le cirque de Chaudun et la source du petit Buëch ceinturé par l’aiguille et le Pic de Gleize, le pic de Melette et le Raz de Bec. Il ne nous reste plus qu’à suivre la crête afin de parvenir à notre but à 2078,80m.

Le paysage s’ouvre à 360° : le Bure, l’Obiou, le Faraut et le col du Noyer. Au Nord les sommets du Valgaudemar et du Champsaur et au pied du Chaillol le bocage bien vert. A l’Est les sommets de la vallée de la Durance et de l’Ubaye et même ceux du Haut Verdon. Au Sud Lure et le Ventoux. Quel beau point de vue dans ce ciel lumineux.

Pour la descente la prudence est recommandée, en particulier sur la neige et les terres détrempées. Nous rejoignons sans encombre la cabane et le reste du groupe.

Nous ne ferons pas la boucle pour redescendre car l’éboulis de Coste Folle n’est pas stabilisé pour permettre le passage sécurisé de 25 randonneurs.

C’est donc un aller-retour qui est proposé. Il nous permettra d’apprécier à sa juste valeur la traversée des falaises et des efforts du matin. Certains n’ont que peu regardé le contrebas du sentier et préféré longer la roche, mais tous ont estimé la beauté de ce parcours alpestre.

Une heure et demie plus tard nous voilà parvenus aux voitures pour déguster encore quelques gâteaux et se dégourdir les jambes en visitant le site. Le cimetière caractéristique qui s’intègre merveilleusement au paysage, la statue de St Vincent de Paul faisant face à la vallée du Champsaur, le mausolée dédié à Mélanie Taix et la stèle à sa sœur Rosa.

La source St Clair, étant réputée miraculeuse, a donné lieu à l’édification de la chapelle Notre Dame de Bois Vert depuis la fin du moyen âge et ses maintes restaurations ont permis de garder ce bel édifice.

Nous avons gravi 600m pour parvenir à la cabane et près de 900m pour la pyramide

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SAINT GENIEZ

Randonnée du 8 mai

Animée par André M.


Après la tempête de dimanche, au départ de St Geniez à 8h30 le temps est beau et le vent est tombé.

André accompagne notre petit groupe de 7 marcheurs, Lisiane, Josette, Chantal, Zohr, Josette, Jean et moi-même le photographe Antoine.

Nous sommes tous affublés de nos petits malheurs de santé dont on bavarde joyeusement.

Nous avons grimpés jusqu’au Pas de l’Echelle, puis direction le refuge des Rayes avant de redescendre sur le versant opposé beaucoup plus venté, mais dans un superbe paysage alpin.

Et pour terminer un pot mérité au Dromon offert par André.

Encore merci à toi André animateur bien patient pour mener ces randos douces.

Antoine

2h20 de rando, 6.5 km et un dénivelé de 320 mètres

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