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Séjours 2016

Mis à jour : 7 juin 2019

- Tour du RUBREN du 29 août au 1er septembre

- L'ESTROP 18 et 19 août

- Autour du CHAMBEYRON du 4 au 7 juillet

- Itinérance dans les VOSGES du 14 au 23 juin

- Le LUBERON du 30 mai au 3 juin


Tour du Rubren

du 29 août au 1er septembre 2016

organisé et animé par

Daniel A.

Une itinérance peu équilibrée avec 2 grandes journées, la première et la dernière ; les 2 du milieu étant presque des jours de repos !

Une météo mitigée avec 2 belles journées, la première et la dernière ; les 2 du milieu étant nuageuses, brumeuses et même un peu pluvieuses !

Tout ça n'a pas entamé la bonne humeur au sein du groupe composé de 10 randonneurs aguerris. Quelques jolis paysages de montagne, quelques ambiances fantomatiques dans le brouillard, des très beaux villages, des gîtes sympathiques, de bonnes tables, 2 ou 3 parties de cartes et quelques moments de rigolades.


Jour 1 : Maljasset – Chiesa di Bellino

Pour certains, une nuit à Maljasset et pour les autres un réveil très matinal. Nous voilà regroupés et c'est parti après une très courte visite du hameau et du cimetière !

La première heure est tranquille jusqu'au plan de Parouart puis c'est une longue montée dans le vallon de Chabrière Longue qui porte bien son nom ! Un beau troupeau de moutons sur les derniers alpages, des zones de rochers, un long replat caillouteux et une dernière pente assez raide précèdent le col de l'Autaret à 2880m. Belle vue sur l'Oisans. La Tête de l'Autaret nous tend les bras à un peu plus de 3000m mais devant la longue descente qui nous attend, c'est la sagesse qui l'emportera !

Côté italien, les vaches ont remplacé les moutons et de très belles granges parsèment les alpages, certaines encore en très bon état. Les marmottes courent dans tous les coins.

Nous voilà à Santa Anna au terminus de la route mais la journée n'est pas finie puisqu'il nous reste encore une bonne heure de route jusqu'à Chiesa di Bellino ; on a frôlé l'émeute mais la bière au gîte efface tout ça !

7h30 pour 1000m de dénivelée et 24km


Jour 2 : Chiesa di Bellino – Pontechianale

C'est bien gris et même brumeux !

Départ à travers le très beaux village de Chiesa puis la montée est raide jusqu'au col. Forêt de mélèzes et alpages, toujours parsemés de granges sont avalés en rien de temps. Petite pause au col de Battagliola et on enchaîne la descente, raide aussi, sur Pontechianale et son lac dans le Val Varaita. Les premières gouttes nous accompagnent en arrivant et on prendra le pique-nique au restaurant !

Il nous reste une centaine de mètres de dénivelée pour atteindre le refuge Savigliano au dessus du charmant hameau de Genzana. Après-midi pluvieuse.

4h pour 900m de dénivelée et 10km


Jour 3 : Pontechianale – Chianale

Toujours gris et la nebbia, cette brume montée de la plaine du Pô n'est pas loin. On remonte la gorge étroite du val di Fiutrusa. Vue fugitive sur le Viso ! On quitte alors ses mélèzes pour gravir les alpages jusqu'au col de Rastel. Un chamois au loin. On pique-niquera sans le savoir sur le site des gravures rupestres qu'un randonneur isolé nous fera découvrir. La descente est bien raide le long d'une magnifique cascade et voilà Chianale, un village magnifique où il fait bon flâner même si le ciel est gris. Brigitte, notre hôtesse, nous offre un accueil chaleureux en nous racontant toute la vie du village ; après dîner, elle nous jouera même quelques airs traditionnels à l'accordéon.

4h30 pour 800m de dénivelée et 10km


Jour 4 : Chianale – Maljasset

Le grand beau est revenu et le départ est matinal.

La montée se fait d'abord dans les mélèzes puis dans les alpages. Des troupeaux de vaches, un chamois, de belles vues sur le Viso mais qui sera assez vite encapuchonné par les nuages. Nous voilà au lac Bleu. Le col du Longet n'est plus très loin, avec ses lacs du même nom côté italien et côté français. Une forêt de pierres levées marque le col ; les lacs sont bordés de tapis de linaigrette et la vue est somptueuse sur le Viso, la Tête des Toilies toute proche, le Queyras et la haute vallée de l'Ubaye qui prend sa source en contrebas du col.

Après hésitation, on renoncera à la variante par les pas de Salsa et de Mongioia (respectivement à 3175m et 3085m) qui aurait rallongé de 2 heures au moins. On fera quand même le détour par le pied du vallon du Loup et on rattrapera notre itinéraire à l'épave d'un petit avion de tourisme.

La descente est encore longue sur Maljasset où notre tour s'achève autour d'un dernier pot.

6h30 pour 1000m de dénivelée et 20km

Merci à tous pour ces 4 belles journées !

Cliquer sur la photo pour voir le diaporama



Randonnée du 18 et 19 août

l'Estrop avec nuit au refuge

organisée par Daniel A.

L'Estrop : un refuge avec son histoire, et un accueil toujours aussi chaleureux

Un sommet mythique de notre département dans un petit massif de grès d'Annot ; et s'il lui manque quelques mètres pour atteindre les 3000, il se mérite et son accès n'est pas des plus aisés !

Nous sommes 13 pour ce programme à la carte : montée au refuge, après-midi libre, sommet ou non le lendemain, redescente le jour même ou après une 2ème nuit au refuge.

Il fait beau pour remonter ce très long vallon de la Bléone : torrent de Male Vesse (un célèbre spot de canyoning), cascade et hameau de la Combe, ravin des Eaux Grosses et son champ de cailloux, pas de la Piche juste avant la cascade. La lavande sauvage nous accompagne. On pique-nique peu après et le refuge n'est plus très loin.

Le ciel se couvre dans l'après-midi et nous ne sommes que 5 pour aller jusqu'à la cabane du Cei située sur un joli replat ; le lac a disparu et fait place à une tourbière en formation.

C'est une belle journée qui s'annonce pour les 11 candidats au sommet. La première partie de la montée est raide mais régulière. C'est ensuite une longue traversée ascendante à travers des dédales de petites barres, de grandes dalles et de champs de blocs peu appréciés par certains ! Les chamois nous accompagnent, parfois tout près, et nous voilà sur la crête. Il ne nous reste que les grandes dalles à gravir afin d'atteindre le sommet. Il se mérite le bougre mais la récompense est là : content d'y être et de se régaler d'un magnifique panorama : le val d'Allos et le mont Pela t, l'Ubaye avec le Chambeyron et le Viso, les Séolanes à portée de main, le vallon du Laverq sous nos pieds, le Champsaur, l'Oisans tout proche et au fond le Mont Blanc, nos Alpes du sud avec le Blayeul, le Couard et le Cheval Blanc, le Mourre Gros, le Caduc et tant d'autres sommets !

2 options pour la descente, par l'itinéraire de montée pour les uns ou par la baisse de l'Aiguille pour les autres.

On se retrouve tous au refuge pour un pot bien mérité. Certains poursuivront par la descente jusqu'aux voitures, les autres passeront une 2ème nuit au refuge.

2 belles journées dans une belle ambiance.

Montée au refuge de l'Estrop : 900m de dénivelée, 3h30

Aller/retour à la cabane du Cei : 250m de dénivelée, 1h30

Tête de l'Estrop et retour au refuge : 900m de dénivelée, 6h

Cliquez sur la photo pour voir le diaporama



Circuit autour du Chambeyron

4 au 7 Juillet 2016,

organisé par Yvette G.


Le jour J très attendu est arrivé. Les incertitudes météo de la semaine écoulée semblent évoluer favorablement. Nous, les 11 qui avons envie de découvrir ou redécouvrir ce coin un peu mythique de l'Ubaye, prenons la route pour Meyronnes - St Ours, relativement confiants. Voici un résumé de notre périple, à illustrer avec le diaporama toujours plus éloquent.

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J1 : de St Ours (1779 m) au refuge du Chambeyron (2625 m), par le Pas de la Couletta (2758 m)

Au départ de St Ours, petit détour par la chapelle du Vieux St Ours et les Forts de St Ours le Haut. La zone frontalière est chargée d'histoire et on rencontrera sur le circuit plusieurs vestiges de la ligne Maginot (ou ligne Alpine pour la région). Après le pont sur le Riou de Pinet nous bifurquons à gauche (le balisage rouge et jaune GRP nous guidera). C'est à ce niveau que nous « bouclerons la boucle » 2 jours plus tard (mais c'est très très loin, n'y pensons pas …).

Piste herbeuse, piste caillouteuse, la montée a bel et bien commencé (un D+ de 1200 m a été annoncé). Avant que nous ne le quittions définitivement, une pause au bord du torrent est bien appréciée, pour s'y rafraîchir les pieds ou combler un petit creux.

On se dirige à présent vers la Cabane du Vallonnet au milieu des pâturages. A droite en levant les yeux, autre vestige, la Batterie de Viraysse domine ; au cours de notre périple, nous la reverrons plusieurs fois, sous différents angles. Une pelouse fleurie nous attend à proximité du col du Vallonnet (2515 m) et de son lac pour le pique-nique prolongé d'une sieste.

Les batteries bien rechargées, courage pour le chemin qu'il nous reste à faire ! Nous laissons la montée au col de Stroppia (entre Rocca Blanca et la chaîne du Chambeyron) sur notre droite. La descente du vallon de Plate Lombarde au milieu des rhododendrons en fleurs est très agréable jusqu'à l'intersection du vallon des Aoupets. Là les choses se corsent : 400 m à remonter pour atteindre le point culminant de la journée, le Pas de la Couletta à 2758 m. Une consolation : le vallon est magnifique, herbeux d'abord, lieu de prédilection des edelweiss, minéral sur la fin. Un mauvais souvenir pour certain(e)s ?? Effacé par le panorama qui s'offre à nous au col : le lac Premier, le refuge, les Aiguilles, et encore bien des névés …

Prudence lors de la descente assez raide et caillouteuse au début, puis qui surplombe le lac à flanc jusqu'au torrent. On peut le traverser à gué ou se déchausser, c'est selon, et nous voilà au refuge. Refuge de haute montagne, un peu spartiate, mais accueil sympathique, menu traditionnel mais très bien cuisiné avec une délicieuse soupe de lentilles corail aux épices.

Nous avons parcouru 14,6 km en 7h40 dont 4h55 de déplacement effectif ; D(+) : 1208 m ; D(-) : 355 m


J2 : du refuge du Chambeyron au refuge Campo Base à Chiappera (1650 m), par le col de la Gypière (2926 m)

Un soleil radieux s'est levé sur le refuge, mais des nuages vont et viennent du sud, averses éparses possibles, il vaut mieux partir tôt ; d'ailleurs on se sent plus léger dans la fraîcheur du matin ! Nous prenons l'agréable sentier (toujours GRP) qui remonte le vallon direction NE, avec les Aiguilles sur notre gauche et le Brec sur notre droite. Voici le lac Long, puis quelques névés sans importance. Le spectacle change lorsque nous arrivons au lac des 9 couleurs, et la température aussi … on pourrait d'ailleurs l'appeler « lac des 10 couleurs », il y a aussi du blanc, il est encore partiellement enneigé et gelé ! Le névé du col de la Gypière est encore important ; un groupe devant nous l'a contourné sans trop de difficulté, nous optons aussi pour cette solution. Petite escalade facile et le col est en vue, bravo au groupe ! C'est le point culminant de la journée, devant nous c'est la descente du grand vallon de Stroppia, restons souples sur les genoux …

Il y a de la symétrie dans la nature, ça montait bien du côté Français, ça descend bien du côté Italien jusqu'au niveau du lac « del Vallonnasso di Stroppia » (du Grand Vallon de Stroppia). Lui aussi n'est pas encore totalement dégelé. Petit détour par le bivouac Barenghi que l'on apercevait d'en haut, en tôle bleue ; il est occupé, nous resterons discrets. Encore quelques névés sans pente, le 100% minéral se termine bientôt, la végétation d'herbe rase devient prépondérante, le vallon s'élargit et la pente s'adoucit nettement jusqu'au lac Niera. Superbe vallon, avec des zones qui ressemblent à des pelouses de golf, beaucoup de petites fleurs. Des sentiers qui partent de part et d'autre du nôtre vers les cols (Stroppia, Portiola à droite, Infernetto à gauche).

Pique-nique au bord du lac Niera, l'eau est bien fraîche et on n'y laisse pas longtemps les pieds, mais c'est très bénéfique. Le ciel est clément, la pause peut se prolonger. Par contre la « pause » du groupe d'élèves qui est certainement là en sortie de fin d'année est très active. Les petits Italiens ont bien de la chance de faire encore de telles sorties, ils se sont éclatés.

Et si on reprenait la descente ? L'animatrice a parlé de surprise après le repas, de cascade, il y a une certaine impatience dans le groupe. Que devient le lac Niera ? Après quelques courts lacets, le sentier part sur la gauche, et voici le premier ressaut de la spectaculaire cascade de Stroppia qui n'est autre que le déversoir du lac. Une passerelle aménagée permet de le franchir en toute sécurité. Nous avons maintenant pleine vue sur la vallée Maira en face. Nous passons devant le petit refuge de Stroppia (fermé). Pour descendre la falaise, pas d'ascenseur ; le sentier est bien aménagé, néanmoins la prudence est de rigueur. Il part d'abord en traversée dans le haut de la falaise (passage abrupt sécurisé par main courante) pour rejoindre sa partie gauche et descendre en courts lacets le long d'un autre torrent. Parfait, 2ème qualification de la journée pour le groupe !

La descente se poursuit, alternant éboulis et passages herbeux, avec pour récompense, le soleil et la brise aidant, de magnifiques vues sur la cascade qui continue sa chute. Avec toutes ces images dans la tête nous arrivons au refuge Campo Base où nous pouvons savourer rafraîchissements, douche et bonne cuisine.

Nous avons parcouru 15,4 km en 8h40 dont 5h10 de déplacement effectif ; D(+) : 436 m ; D(-) : 1408 m


J3 : de Chiappera (1650 m) à St Ours (1779 m), par le col de Sautron (2687 m)

Hier soir le ciel était un peu chargé sur Chiappera, et ce matin … tout bleu, la chance est avec nous !

Une visite du village s'impose avant de prendre la montée vers le col de Sautron. Ce ne sont que des résidences d'été, mais pratiquement toutes les maisons en pierre sont joliment restaurées et fleuries, superbe. Nous rejoignons la route sans revenir sur nos pas et avons le privilège de « rencontrer » quelques magnifiques lys martagon dans le sous-bois bordant le chemin.

Un moment à l'ombre dans la forêt, et puis les mélèzes deviennent de plus en plus éparses, le sentier s'élève en lacets vers la source Pausa, nous disons au revoir à Chiappera et son rocher. Toujours beaucoup de fleurs, en particulier lys orangé et digitales ici.

Après ce premier « palier », c'est celui des pâturages, des grands espaces, nous passons à proximité de la « grange » Pausa ; sur notre gauche part le sentier vers le col de la Cavalla. On ne se retourne jamais assez pour admirer ce qu'on laisse derrière nous.

Dernier palier avant le col, au niveau du bivouac Danilo Sartore (2450 m) construit par la famille Sartore en hommage à leur fils mort en montagne ; comme le montrent les photos, c'est un vrai bijou qui vaut le petit détour. Et voilà la dernière partie de la montée, la plus raide naturellement, dans le minéral, avec encore des névés qui ne nous gênent pas. Beaucoup de pensées dans la partie basse. Nombreux vestiges de casemates, et au bord du sentier une pierre gravée qui témoigne de « l'émigration vers la France des hommes, femmes et enfants pour aller chercher le travail et le pain que leur terre natale ne leur donnait plus », et qui se faisait par ce col.

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point », une fois de plus le proverbe s'est parfaitement vérifié au col de Sautron !

Arriverdeci Italia ! nous entamons la descente, raide bien sûr, pour trouver notre coin pique-nique dans l'herbe et à l'abri du vent. Nous retrouvons la batterie de Viraysse ; nous identifions en face la rando du lendemain.

La descente se poursuit en découvrant sur notre gauche le beau vallon de l'Orrenaye, puis nous apercevons à l'ouest le début du plateau de Mallemort et pour l'atteindre, nous empruntons le petit sentier qui traverse à flanc bien en contrebas de la Tête de Viraysse. Ce sera la dernière difficulté de la journée. Nous traversons les pâturages de Mallemort dans un champ de fleurs encore. Les moutons sont arrivés en estive et les bergers prolongent le casse-croûte.

Et voici que le Fort de St Ours apparaît de l'autre côté du vallon, il faut se faire à l'évidence, la boucle est bouclée …

Consolation : nous pourrons très bientôt nous rafraîchir à l'Auberge de St Ours, car la brise est restée à Sautron et la chaleur ne nous épargne pas.

Le standing va crescendo chaque soir, bonne adresse, avec un Chef bien trempé, qui manie très bien les casseroles ...

Nous avons parcouru 19,8 km en 9h10 dont 6h25 de déplacement effectif 

D(+) : 1177 m ; D(-) : 997 


J4 : Tête de Plate Longe (2786 m) à partir de Larche (1672 m)

Après 3 jours de rando rive droite de l'Ubayette, nous passons aujourd'hui rive gauche, ce qui nous permettra, entre autre, de reconnaître et admirer une partie de notre parcours.

Toujours grand beau !

Un petit mikado pour tester sa dextérité, et c'est parti pour la promenade du jour (c'est ce que semblait dire le panneau rencontré de l'autre côté de l'Ubayette??). Il doit y avoir une erreur quelque part, la montée est soutenue dès le départ (on le savait, moyenne de 10%). La forêt de mélèzes est bien agréable et on ne s'aperçoit pas du tout que la tordeuse (du mélèze) a sévi ici l'été dernier. La forêt laisse ensuite la place aux rhododendrons et la pente s'adoucit jusqu'au Pas des Manzes (2400 m).

Un petit remontant pour gravir les 390 m qui nous séparent du sommet. Le sentier est assez bien tracé et régulier, ce qui facilite toujours la progression. Les premiers « dérangent » une famille de lagopèdes près du sentier, pauvres petits oisillons apeurés ! La présence de soldanelles montre que les quelques petits névés résiduels devaient être encore très importants il y a peu de temps.

Nous voilà au sommet vers midi, une visibilité peu commune à 360°. Vers le sud, lac des Sagnes (bien verdâtre), … Grande et Petite Séolane, ... vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette,...  vers l'Ouest, le Pelvoux, Aile Froide, … ; vers le nord, des Aiguilles du Chambeyron à la tête de Moïse, en passant par le col de Sautron, avec nos lieux de pique-nique du premier et du 3ème jour ; et vers l'est, à portée de main , le Bec de l'Aigle avec ses plissements caractéristiques.

Pique-nique un peu en contrebas selon les conditions habituelles requises … Un rapace rôde, pauvres lagopèdes ...

Et puis c'est la redescente, par le même itinéraire jusqu'au Pas des Manzes, et par la droite ensuite, pour rejoindre le vallon des vaches. Nous traversons de magnifiques sous-bois, véritables jardins fleuris de myosotis et boutons d'or. La pente s'accentue en rentrant dans la forêt, nous retrouvons le sentier de montée, puis l'Ubayette ...

Nous avons parcouru 11,8 km en 7h15 dont 4h15 de déplacement effectif ; D(+/-) : 1120 m 

Sous la tonnelle de verdure du bistrot de Meyronnes, nous trinquons à ces 4 jours de rando sur des sentiers de l'Ubaye, dans une ambiance bien sympathique, au milieu de super paysages, et avec le beau temps ...

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Séjour en itinérance dans les Vosges

du 14 au 23 juin

organisé et animé par Daniel A.

J moins 1

4 courageux pour ce périple vosgien.

On avait quelques idées préconçues : un pays vert, boisé où l'on fait bonne chère. Tout était au rendez-vous et on se doutait bien qu'il fallait un peu d'eau pour cette belle verdure : on en a eu !

Le ciel se couvre dès le col de Lus la Croix-Haute et la pluie nous accompagnera depuis Grenoble jusqu'à la fin de la journée !

La voiture est garée à Belfort et le train nous conduit jusqu'à Sélestat. Il nous reste 1 heure à pied pour notre premier gîte à Chatenois. Le village est charmant, les cigognes sont bien là, dans les prés ou dans leur grand nid sur les toitures.

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J1 : Chatenois – Ribeauvillé

On évite la pluie au démarrage mais elle nous rattrapera un peu plus loin ! Le château du Haut-Koenigsbourg apparaît dans la brume et ça ne manque pas de charme. On pique-niquera un peu plus loin dans un de ces abris du club vosgien. Il y en a pas mal de ces abris : peut-être un signe mais ils nous ont été souvent bien agréables. Tout comme le balisage très bien fait mais différent de celui des GR qu'on connait : ici, il faut suivre des rectangles rouges qu'on ne peut pas confondre avec des rectangles d'autres couleurs ou bien barrés de blanc, des losanges, des ronds pleins ou creux ou autres symboles. Les possibilités de rando ne manquent pas dans cette magnifique forêt aux arbres grandioses et droits comme des i !

On traverse le hameau de Thannenkirch réputé pour sa famille de sculpteurs.

3 châteaux dominent Ribeauvillé ; notre chemin nous mènera par deux d'entre eux (sous une belle averse !) avant de rejoindre cette magnifique cité.

Nous pourrons flâner un peu avec le soleil au milieu de ces magnifiques maisons alsaciennes.

Premier repas pantagruélique et soirée match mais notre équipe de suportrices ne tiendra pas jusqu'à la fin.

20km, 730m de dénivelée, 6h

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J2 : Ribeauvillé – Le Bonhomme

Tiens, il pleut ! Mais on aura quelques belles éclaircies qui nous donneront de belles vues sur les crêtes et la plaine d'Alsace et même une fin de journée ensoleillée avant l'orage en début de soirée.

Toujours cette belle forêt avec ses digitales magnifiques. Pas de calcaire ici, mais du granite et du grès ; on rencontrera quelques beaux amas rocheux et nos premiers sommets, le petit et le grand Brézouard. C'est par une descente champêtre que l'on rejoindra le Bonhomme pour conclure la plus longue journée du parcours qui se terminera par une soirée italienne (repas, décor, ambiance).

27,5km, 1240m de dénivelée, 7h30

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J3 : Le Bohomme – col de la Schlucht

C'est à l'étang du Devin, charmant petit coin, que la pluie nous rattrapera. Nous verrons de nombreux restes, témoins de la grande guerre, surtout dans le secteur de la Tête des Faux : des abris, des chevaux de frise, un cimetière allemand à l'abandon, le cimetière Duchesne et même les restes d'une gare de téléphérique. C'est émouvant !

La météo étant des plus maussades, le pique-nique se transformera en resto au col du Calvaire.

On attaque alors « la montagne », une belle crête entre les lacs (Blanc, Noir, du Forlet, Vert) et d'anciennes prairies où la bruyère et les myrtilles sont venues s'installer. Le sentier n'est pas commode et il nous faut slalomer entre les rochers, les flaques d'eau et la boue. On traverse plusieurs sommets (Gazon du Faing, Tanet) avec quelques jolies vues avant de redescendre sur le col de la Schlucht. Découverte pour certains du chocolat kirch !

19km, 940m de dénivelée, 6h30

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J4 : col de la Sclucht – ferme auberge de Steinelebach

René devait se joindre à nous pour cette journée mais la météo toujours médiocre l'a fait renoncer. On le retrouvera le soir à l'étape. Un autre désistement : celui de Gérard qui devait sillonner la région en vélo mais qui a cédé sous la pression de la météo et des grèves de train.

On ne prendra pas le fameux sentier des roches mais on grimpera au Honneck où l'on croisera de nombreux chamois dans le brouillard. Nous voici au milieu de belles prairies fleuries et on restera en crête presque toute la journée (Kastelberg, Rainkopf, Batteriekopf, Schweisel). Quelques belles vues sur le Grand Ballon que nous franchirons demain. La pluie viendra nous rendre visite et le pique-nique sera vite « plié » ! Non seulement il nous faut éviter la boue mais aussi les centaines de coureurs que nous croisons et qui font le trail de la vallée des lacs avec au choix 4 parcours de 15, 27, 55 ou 87km! (le 1er mettra à peine plus de 9h pour faire les 87km et 4700m de dénivelée !!!)

Nous sommes 7 pour la soirée avec René, Françoise et une amie. Le dessert sera grandiose avec forêt noire et Gewurtztraminer vendanges tardives pour l'anniversaire de Peggy.

19km, 550m de dénivelée, 6h15

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J5 : ferme auberge du Steinelebach – ferme auberge du Molkenrain

Couvert, parfois menaçant mais pas de pluie et même quelques rayons de soleil (vite, une photo!)

Nous gagnons la station de ski du Markstein, relativement déserte, avec son tremplin datant de 1928 !

On cheminera à travers forêts et prairies entre la route des crêtes et la crête elle-même, jusqu'au Grand Ballon, point culminant du massif. Une vision surréaliste : une séance de karaté en plein bois ! La vue sera malheureusement un peu bouchée.

Une longue descente nous amène au col Amic puis au col du Silberloch et son immense cimetière national.

Une dernière remontée nous conduira à notre gîte.

Soirée match mais il n'y a pas de télé ; on se consolera avec un apéro « pinot - cerise » qui fera l'affaire.

Ce serait trop long de vous parler des repas dans les fermes auberges tellement ils sont copieux ; vous n'avez qu'à y aller !

20km, 750m de dénivelée, 6h

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J6 : ferme auberge du Molkenrain – ferme auberge de Belacker

Ce sera du beau temps toute la journée !

On quitte la ferme en traversant un pré bien garni de vaches ; les filles ne sont pas tranquilles mais aucun incident à signaler !

Puis c'est une très longue descente dans la forêt pour arriver à Thann ; ruines du château d'Engelbourg au dessus du village et très belle collégiale. Le pique-nique se prendra en ville.

C'est une journée un peu à l'envers puisqu'après la longue descente du matin il faudra faire une longue remontée l'après-midi, ce qui vaudra quelques remarques auprès de l'animateur et une menace de pétition !

Mais on gagnera notre gîte sans trop de problème sauf peut-être un autre troupeaux de vaches à traverser juste avant d'arriver. Repas goûteux et copieux comme d'habitude et une petite eau de vie offerte !

21km, 920m de dénivelée, 6h15

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J7 : ferme auberge de Belacker – ferme auberge du Langenberg

Non, ce n'est pas encore le grand beau puisque le brouillard ne nous quittera pas de la journée !

Le profil de l'étape sera en montagne russe ; pas de quoi s'ennuyer ; quoique … Dans le guide, ils disaient : « le regard plonge, vue étendue, point de vue exceptionnel, vue grandiose sur une grande partie des Vosges et les Alpes, ... ». On a dû mal regarder car on n'a rien vu de tout ça et particulièrement au sommet du Ballon d'Alsace ou l'on ne voyait pas à 10m ! On a quand même aperçu le lac des Perches, une biche et un peu plus loin, l'abri de la Haute-Bers nous accueillera pour le pique-nique.

Au Ballon d'Alsace, on change de GR mais finalement on gardera le même balisage, nos rectangles rouges.

La soirée sera tranquille : on est les seuls clients !

18km, 1000m de dénivelée, 6h30

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J8 : ferme auberge du Langenberg – Offemont

Grand beau et même trop chaud (faudrait savoir !)

Les montées seront « insignifiantes » et ce sera une longue descente vers Belfort.

Dès le départ, la vue est superbe sur les Alpes suisses ! Bon, même s'il fait beau, la boue est encore bien présente surtout après un débardage de bois. On quitte la montagne à Giromagny, ancienne ville minière et il nous reste encore une bien longue traversée dans la plaine, le pays des milles étangs. Une couleuvre profite de la chaleur. Les villages sont dépourvus de café et on se rattrapera dès notre arrivée à Offement où nous pourrons savourer une bonne glace bien méritée ; un écureuil en profite pour nous rendre visite.

Nous logerons en chambre d'hôte avec un accueil des plus chaleureux.

26km, 300m de dénivelée, 7h

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J9 : Offemont – Belfort – Sisteron

Encore grand beau et encore très chaud ; il est temps de rentrer !

Il nous reste une grosse heure pour gagner Belfort par l'étang des Forges. Petit café sur la place d'Armes, visite du Lion et retour à la voiture.

6km, 2h en flânant

Le dernier pique-nique sera un restaurant sur la route et offert à l'animateur ; on rendra également visite au caviste tout proche.

Malgré une météo un peu hostile se fut un beau séjour. Un massif sympathique, très vert, aux forêts magnifiques et avec de charmants villages ; sans parler de quelques spécialités gustatives à boire ou à manger !

Et dans une très belle ambiance ; merci aux participants.

Daniel

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Séjour en étoile dans le LUBERON 

du 30 mai au 3 juin

à partir du Moulin de Lavon à Gargas 

Organisé et animé par Alain D.


1er jour – Le petit Luberon à Oppêde le Vieux.

Nous sommes 20 à arriver vers 9h au gîte auberge pour y déposer nos bagages avant la première randonnée.

Direction Oppéde le vieux (parking sous le village).

Nous montons jusqu’au village pour prendre le GR6 (ouest), puis bifurquons sur notre gauche vers l’entrée du Vallon de Combres.

Le sentier se faufile entre les falaises qui se resserrent. Les cirques rocheux sont d’une grandiose beauté, rehaussée par la présence de cèdres de l’Atlas de taille exceptionnelle (30m de haut). Le chemin s’engouffre ensuite dans le chaos rocheux à travers une végétation luxuriante.

Nous franchissons un éboulis puis un passage en corniche pour sortir du vallon. Après un dernier ressaut, nous nous retrouvons sur une crête : il est grand temps de se reposer et penser à se restaurer…

Il est 13h45 quand nous repartons, le sentier serpente à travers la végétation arbustive du plateau sommital pour rejoindre la route des crêtes. Nous prenons la direction Est (vue sur le golfe de Fos) puis allons jusqu’au bastidon de Pradon blotti sous les cèdres.

Petite pause avant la descente par le GR6 de la Jassine.

La descente se fait caillouteuse et demande beaucoup d’attention. Arrivés au village nous montons jusqu’à l’église paroissiale, ouverte et bien restaurée, ainsi qu’aux ruines du château situé sur un éperon rocheux.

Direction Gargas où, après le pot, nous nous installons dans les chambres de l’ancienne ferme moulin. Très beau cadre et surtout bel accueil.

A 20h c’est le repas et quel repas ! tous les jours c’est une découverte de saveurs (salades et plats) que Gilles, notre hôte et cuisinier, nous décrit avec beaucoup d’humour après avoir sonné sa cloche. Les desserts sont concoctés par son épouse Isabelle.

Belle randonnée sportive de 650m de dénivelé pour 12km.

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2ème jour – Le MOURRE NEGRE, Grand Luberon, d’AURIBEAU (Est d’Apt)

Du parking direction la Chapelle St Pierre et son château que nous gagnons par une belle piste caladée. Puis, par un sentier en sous bois, plein Ouest, nous nous dirigeons vers le GR92 au niveau du Vallon de Pétorelle au-dessus de l’ancienne auberge de jeunesse.

A présent il faut enfin se décider à monter par un agréable vallon bien ombragé. Puis, soudain, face à nous un grand raidillon en pierrier pour parvenir sur une crête qui nous mènera vers le plateau sommital (prairies et cèdres) et atteindre la route des crêtes.

Nous nous dirigeons vers le Jas Brémond situé au pied du Mourre Nègre afin de trouver un abri pour notre repas de midi. Il faut dire que depuis que nous sommes parvenus en crête le vent s’est levé et le temps s’est rafraîchi.

Après l’heure de repos, encore un petit effort pour sortir aux antennes du Mourre Nègre (point culminant du Luberon à 1125m). Bien réchauffés c’est par quelques montagnes russes que nous atteignons la balise des gamates, plein Est, et profitons d’une vue à 306° : Alpilles, étang de Berre, Val de Durance, Alpes du Sud, Lure, Ventoux, Val du Rhône.

Nous entamons la descente par un beau sentier en combe, puis après un éperon rocheux, la descente se fait plus technique et délicate avec pierriers et escaliers. Nous contournons quelques vallons par un sentier en balcon afin de rejoindre nos véhicules au-dessus d’Auribeau.

Arrivés de bonne heure, trois courageuses naïades ont profité de la piscine du gîte.

Nous avons parcouru 14km pour 850m de dénivelé.

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3ème jour – Fontaine de Vaucluse, contournement du Mourre de la Belle Etoile,

sommet au-dessus de la fontaine.

Du parking près de la Sorgue (79m) nous nous dirigeons plein Sud vers le Vallon de la fontaine de l’Oule. La piste monte entre de beaux rochers (le pas du Sautet), puis direction plein Nord pour arriver à la fontaine de l’Oule *(marmite) à sec cette année. Un arrêt s’impose à l’ombre d’un platane et d’un imposant chêne vert.

Puis par le long Vallon de la Grande Plaine (GR6) piste assez pénible à remonter au demeurant vu sa longueur, nous parvenons au lieu-dit « Le Suei » au carrefour de la Plaine.

Après une petite pause méritée, nous nous rendons sur les vestiges du mur de la peste (peu significatif à cet endroit), et nous traversons le plateau vers le carrefour des Trois Luisants pour y déjeuner (661m).

Suite au repas et à la sieste nous reprenons le cheminement vers le poste de vigie avec vue sur Carpentras, Avignon, les Cévennes, les Alpilles et Cavaillon.

La descente vers le Mourre pelé est encore une fois bien pierreuse et réclame toute notre attention. Cette désescalade se termine dans le Vallon de Valescure* (vallée sombre) et sa ferme (et non un monastère) du XVIII° siècle en cours de restauration.

Une petite remontée vers les Mourgues s’impose pour une ultime curiosité : Les cabanes (maisons en pierres sèches) nichées sous une dense végétation de chênes verts, bien groupées et adossées sous les rochers de la « vache d’or ».

Une prudente descente nous ramène au centre du village par le GR91.

De là un aller-retour vers la falaise qui ferme la Vallée Close* (Vaucluse) et sa vasque profonde : résurgence ou naît la Sorgue.

Randonnée de 12km pour 650m de dénivelé.

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4ème jour – les Aiguiers à St Saturnin lés Apt.

Après avoir laissé une voiture dans le village nous empruntons l’asphalte sur 3km pour garer nos véhicules sur un parking au pied de la ferme Romanet (565m).

La randonnée, contrairement à l’habitude, commence par une descente afin de récupérer le GR9 dans la Combe du puits de Geay. Par ce GR nous remontons la Combe de Travignon afin d’arriver aux ruines du hameau de même nom (30 habitants avant 1914).

Petite pause après cette longue montée et quelques 200m plus haut nous découvrons les deux premiers aiguiers couverts du hameau, très bien conservés. Nous reprenons notre cheminement au milieu d’une belle forêt pour aboutir sur une piste que nous remontons plein Nord et atteindre deux nouveaux aiguiers du Gayeoux (l’un découvert, l’autre surmonté d’une borie). Juste à côté une belle esplanade avec une borie et une table de pierre nous attendent pour le repas !

Une bonne heure après nous remontons vers la ferme « La Cassette » et lors de la traversée de la plaine nous mettons la panique dans un troupeau de sangliers (3 adultes de bonne taille et au moins une quinzaine de marcassins !).

Nous arrivons vers une grande borie (971m) et à la demande générale nous montons au Cluyer (1053m) sa table d’orientation et un petit aiguier.

Une belle descente en sous bois nous ramène sur la piste des Lays au niveau des aiguiers à ciel ouvert des Bessons* (jumeaux) : deux citernes taillées séparées par un pont de pierre.

Nous effectuons un petit diverticule vers la ferme des Testourias et des deux aiguiers couverts.

Nous laissons sur notre gauche l’aiguier des Gavagnols pour retrouver le sentier qui descend régulièrement à travers le taillis de chênes verts et les murets de pierres sèches.

Nous atteignons alors l’éperon rocheux où était construit l’ancien village médiéval, verrouillé en amont par les vestiges d’un château austère et son église précédée d’un chemin de croix. Nous descendons le village « médiéval », véritable citadelle, et empruntons la porte de droite pour aboutir sur le barrage de la réserve d’eau (utilisée par le village jusqu’en 1954). De là le village est à nos pieds.

Randonnée de 18km pour 780m de dénivelé positif et 920m de dénivelé négatif.

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5ème jour – La source du Boulon et les rochers de Baude à partir des Taillades

Cet itinéraire court, mais sportif, est tracé à travers les escarpements rocheux, qui marquent l’extrémité occidentale du petit Luberon. Il nous offre de superbes points de vue sur toute la plaine du Comtat Venaissin, les Alpilles et les falaises du Luberon.

Ce parcours traverse des sites rocheux impressionnants, des corniches et des falaises transpercées de trous et de cavités de toutes tailles. Le sentier longe un vaste abri sous roche pour atteindre la brèche du Castellas et parvenir à son promontoire qui est sans doute, comme son nom l’indique, un ancien oppidum.

L’itinéraire descend vers le Vallon de Badarel ; la descente est pentue et rocailleuse, équipée même d’une échelle pour désescalader la cascade…

On atteint le fond du vallon par un beau sentier, où la végétation reprend ses droits, pour arriver au village.

6km pour 350m de dénivelé.

Le repas sera pris, à l’initiative de la « locale » du groupe dans un parc à l’ombre des platanes au bord du canal de Carpentras.

L’après-midi sera consacré à la visite de Gordes ou à une balade au milieu des murs en pierres sèches qui défendent de belles propriétés vers le promontoire des gorges de la Senancole.

Après un dernier pot de fin de séjour au Moulin de Lavon il est temps de reprendre ses bagages et se diriger vers Sisteron.

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