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Séjours 2022

Dernière mise à jour : 16 oct.

- Raquettes à la Colle St Michel du 01 au 03 février

- Circuit dans les volcans du Cantal du 9 au 16 juin

- L'Echappée Jurassienne du 22 au 30 juin

- Mercantour - Circuit de l'Energie 19, 20 et 21 Juillet

- Les Pyrenées (tour du Balaitous et de la grande Fache) du 17 au 23 août

- Le Haut Verdon les 22 et 23 septembre

- Giens du 11 au 13 octobre


 

Séjour à la presqu'ile de Giens

du 11 au 13 octobre

Animé par Gérard K.


13 participants. Pour ce séjour, nous avons résidé en mobil homes au camping de la Tour Fondue, en bordure de mer, à 300 m de l’embarcadère pour l’ile de Porquerolles.

Mardi 11 octobre : Randonnée autour de la presqu’ile de Giens

Après une rapide dépose de nos affaires au camping, nous partons en voitures jusqu’au port de la Madrague (rien à voir avec celui de Brigitte Bardot) où nous entamons notre randonnée le long du sentier du littoral. Pique nique sur la plage après un agréable bain de mer pour certains d’entre nous. Le temps est magnifique.

L’après midi est employé à la poursuite de la randonnée sur le sentier du littoral, au milieu de jolis paysages côtiers et une suite de montées et descentes courtes mais parfois raides.

La soirée est consacrée à des jeux d’extérieur au camping (pétanque, Molki) avant un joyeux apéritif et un repas commun sur la terrasse d’un de nos mobil homes.

Distance parcourue : 7 km environ (boucle autour de la partie Ouest de la presqu’ile de Giens, depuis la Madrague jusqu’à la plage des Darboussières) Dénivelé : 300 m

Mercredi 12 octobre : Randonnée à Porquerolles

Départ à 9 h pour l’ile de Porquerolles (20 mn de bateau).

Nous traversons le village de Porquerolles et nous nous dirigeons tranquillement plein Sud jusqu’au phare de Porquerolles par une allée bordée de champs d’oliviers, de cultures agricoles, de cyprès Lambert, accompagnée d’odeur de citronnelle (le phare de Porquerolles est considéré comme le plus puissant phare de la méditerranée avec un feu blanc d’une portée de 54 km).

Après cela, place à la randonnée proprement dite, à travers la garrigue et sous bois méditerranéens sur un sentier voué à la marche pédestre (presque entièrement prohibé aux cyclistes) et ponctué d’une suite de montées et de descentes surplombant la mer dans un décor parfois sauvage. Pique nique sur la plage de la calanque de Brégançonnet et poursuite de notre marche jusqu’à la plage et le fort du Langoustier, extrémité Ouest de l’ile. A noter la présence discrète du mas du Langoustier, hôtel 4 étoiles caché dans une pinède proche de la mer.

Retour au village de Porquerolles par une large piste où nous devons parfois louvoyer avec les cyclistes.

Arrêt sur la belle plage d’Argent pour une pause et un bain réparateur pour certains d’entre nous. Dégustation d’une glace sur une terrasse de la place de Porquerolles.

Retour au camping pour une soirée conviviale commune sur la terrasse d’un de nos mobil homes

Distance parcourue : 15 km environ Dénivelé : 250 m

Jeudi 13 octobre : Randonnée au Coudon

Le coudon est l’un des principaux sommets des monts toulonnais. Il culmine à 700 m d’altitude. Il est couronné par le fort Est du Coulon (fort lieutenant Girardon), une base de surveillance militaire très importante pour la région militaire de défense « méditerranée » et par conséquent, interdite au public.

Nous quittons le camping vers 9 h, direction Solliès Ville puis les hauteurs par la route étroite des Selves jusqu’au chemin du Coudon, départ de notre randonnée, sur le versant Nord du Coudon.

Le sentier passe par le GR51 et suit d’abord le bord de la falaise (joli panorama sur la plaine côtière et les iles d’or malheureusement partiellement masquées par la brume de chaleur), puis monte dans la forêt jusqu’à la route départementale D 446, chemin d’accès au fort en voiture.

Des panneaux « champ de tir » (aujourd’hui obsolètes) nous signalent que nous arrivons dans une zone militaire. Le sommet est là tout proche mais nous ne pouvons y accéder. Des militaires en voiture nous le rappellent : l’accès au fort est interdit au public.

Nous redescendons et poursuivons notre marche vers l’Ouest sur la route goudronnée pour découvrir un peu plus bas une vue panoramique sur la rade de Toulon, partiellement cachée par la brume. C’est l’occasion de pique niquer sur les rochers à l’ombre des pins.

Encore un kilomètre sur la route goudronnée avant de prendre, plus loin, un sentier qui s’enfonce dans le bois et descend en contrebas de la colline du fort.

Retour aux voitures vers 15 h

Pot de l’amitié dans un bar du village de La Farlède avant le rapatriement vers Sisteron en fin d’après midi.

Distance parcourue : 7,5 km dénivelé : 400 m

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Le Haut Verdon

22 et 23 septembre 2022

Organisé et animé par Joël B.


Finalement nous sommes 11 pour ce mini séjour dans le Haut Verdon organisé par Joël

1er jour - Mourre de Simance

Départ matinal de Sisteron pour remonter le Verdon jusque vers Beauvezer et parking à l’entrée du petit village de Chasse.

Le ciel est couvert et le fond de l’air est frais. On remonte la Chasse pendant un bon moment pour gagner les Sagnes. Le troupeau n’a pas encore démarré. La montée est plus rude jusqu’aux cabanes de Chabaud puis c’est à travers les prairies qu’on gagne la crête dans la brume puis le sommet du Mourre de Simance. On descend un peu pour pique-niquer à l’abri du vent.

Le temps s’améliore et la descente est très jolie, sur une crête qui rejoint le sentier et la cabane de Joyeux. Elle se poursuit dans une belle forêt de mélèze jusqu’aux Sagnes.

1200m de dénivelée, 17km

2ème jour : les lacs de Lignin

La piste est assez longue et pas en parfait état jusqu’au parking. On remonte alors en rive gauche de la Lance ponctuée de cascades et de belles vasques. Puis on monte sous les pins jusqu’à une prairie sous la cabane de Mouries. On s’élève encore progressivement au-dessus d’une longue barre rocheuse dominant le vallon pour arriver aux grandes étendues qui précèdent les lacs. Petit tour au col de Lignin tout proche. La descente se fait par la vallée à travers prairies et forêts de mélèzes en passant par la cabane de Bressange et la cabane des Juges. Voilà enfin le hameau du Pont de la Serre. Les voitures ne sont plus très loin.

700m de dénivelée, 20km environ

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Les Pyrénées

(Tour du Balaïtous et de la Grande Fache)

du 17 au 23 août

Organisé et animé par Daniel A.


Nous sommes 12 pour cette boucle pyrénéenne.

Il était annoncé des sentiers pas toujours commodes avec pas mal de caillasses, un col espagnol

raide et délicat et une dernière journée copieuse : le programme a bien été respecté ! Heureusement, à part la dernière, les étapes nétaient pas très longues (5 à 6h de marche) mais suffisamment fatigantes.

Météo hostile les 2 premiers jours avec de la pluie et du brouillard mais elle devenue franchement agréable pour les 4 jours suivants.

Un accueil très chaleureux en général dans des refuges au confort varié mais avec de bonnes tables !

Peu d'animaux rencontrés : quelques marmottes, une poignée d'isards, une hermine et des vautours.

Les sentiers sont dans l'ensemble assez fréquentés.

J1 : Plan d'Aste – refuge de Migouélou

La route est longue depuis Sisteron et le départ est donc très matinal, sauf pour ceux qui sont déjà sur place et qui feront la mise en place de voiture (liée à une modification de dernière minute pour cause d'ouverture incertaine d'un refuge).

On se retrouve à Arrens, au sud-ouest de Lourdes, et les voitures nous mènent juqu'au Plan d'Aste.

La montée est bien raide mais nous sommes aidés par les très nombreux lacets du sentier. Une

légère pluie nous évite d'avoir trop chaud ! Quand on arrive au pied du barrage, le refuge est tout

proche au bord du lac.

2h45, 900m de dénivelée, environ 6km

J2 : Refuge de Migouélou – refuge d'Arrémoulit

La météo du jour nous annonce de la pluie le matin et des éclaircies l'après-midi ou … l'inverse !!! Finalement, la pluie sera présente presque tout le jour.

On longe le lac de Migouélou puis on grimpe raide jusqu'au col d'Artouste. La descente est raide

également jusqu'aux lacs de Carnau puis c'est une longue traversée qui nous amène au lac

d'Artouste, un peu plus haut que le terminus du petit train d'Artouste qui parcourt l'autre flanc du

vallon de Soussouéou ; le « cheminot » du groupe n'en croit pas ses yeux !

On se trouve un abri près du barrage pour un pique-nique peu confortable.

Après avoir longer le grand lac d'Artouste, une dernière grimpette nous conduit au refuge

d'Arrémoulit au bord du lac du même nom. La variante par le passage d'Orteig est naturellement

abandonnée.

5h, 670m de dénivelée, environ 10,5km

J3 : refuge d'Arrémoulit – refuge Respomuso

Beau temps aujourd'hui et on ne s'en plaint pas ! Le pic de Ger en fond de vallée et au-dessus de

nous, le Palas et le pic d'Ariel. Le col d'Arrémoulit n'est pas loin et l'animateur en « profite » pour nous faire faire malencontreusement un petit détour ! Belle pause au col où la moitié du groupe en profitera pour gravir le pic d'Arrémoulit : pas très loin mais pas des plus faciles ! Belle vue sur le pic du Midi d'Ossau, les lacs d'Ariel, le Balaïtous. Rencontre avec 2 isards et une hermine.

La descente est raide jusqu'aux lacs d'Ariel qu'on longe, avant de faire une longue traversée en

balcon jusqu'au barrage de Respomuso et le refuge n'est plus très loin.

6h, 600m de dénivelée, 11km environ

J4 : Refuge Respomuso – refuge Bachimana

On domine le lac au milieu des pins puis ce sont des prairies avant d'atteindre le lac de Llena

Cantal.

La suite de l'itinéraire est bien visible, droit dans l'immense pierrier. La montée est raide et nous

voilà au pied de la brèche. Un câble nous aidera à l'atteindre ; il y a du monde et même un chien !

De l'autre côté, le lac de Tebarray est une merveille. Le début de la descente est un peu « hard » puis c'est un beau sentier à flanc jusqu'au col de l'Infierno. Bel endroit pour le pique-nique avec une belle vue sur le Vignemale ! Longue descente dans les cailloux jusqu'au lac Azul supérieur. Dans la descente, on peut facilement constater le retrait des glaciers. Ce sera la pause et même la baignade pour certains ! Encore un autre lac avant d'arriver à la retenue de Bachimana et au refuge.

6h, 800m de dénivelée, 12km environ

J5 : Refuge Bachimana – refuge du Clot

Retour au bout du lac puis on monte tranquillement au Port du Marcadau. Un troupeau de moutons traverse des pentes improbables ! Descente assez longue jusqu'au refuge Wallon qui vient d'ouvrir. Les lieux sont magnifiques avec prairies, pins à crochets et ruisseaux.

On poursuit la descente dans le vallon du Marcadau pendant un bon moment jusqu'au refuge du

Clot. Le temps s'est couvert.

6h, 500m de dénivelée, 18km environ

J6 : Refuge du Clot – lac d'Estaing

On revient sur nos pas jusqu'aux cascades du Pourtet puis c'est une longue montée à travers bois et prairies jusqu'aux lacs de l'Embarrat. Cest ensuite une traversée sous les aiguilles de Castet Abarca et une dernière montée au col de la Haugade. On flirte avec les nuages et la brume. C'est encore une belle descente dans les cailloux pour gagner le lac et le refuge d'Ilhéou qui grouille de monde venu de la proche station du Lys.

Après le pique-nique, cette fois c'est la dernière montée pour le col d'Ilhéou au milieu des vaches, moutons et chevaux. Il ne nous reste plus qu'une dernière formalité : 1100m de descente pour atteindre le lac d'Estaing et la civilisation !

Les chauffeurs sont allés récupérer les voitures et on passe la dernière nuit à Arrens (à La

Salamandre) avant le retour sur Sisteron.

8h, 1200m de dénivelée, 20km environ

Un circuit plutôt difficile mais aux paysages somptueux et aux très nombreux lacs d'altitude ; et le groupe s'en est magnifiquement tiré : bravo à tous !

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L'Echappée jurassienne

de Perrigny (Lons le Saunier) à Saint-Claude

du 22 au 30 juin

Organisé et animé par Daniel A.


Séjour prévu il y a 2 ans mais annulé pour cause de covid qui a encore frappé cette année puisque nous ne serons plus que 6 au lieu des 7 prévus !

Le 1er jour est consacré à la route et à une petite mise en jambe dans la reculée de Baume les Messieurs, sans sac à dos.

Puis ce sera 8 jours d'itinérance, de la plaine au Haut Jura en traversant tous les étages, de la patrie de Rouget de Lisle à la capitale de la pipe.

La météo n'a pas été très favorable ; un peu de soleil, beaucoup de nuages et de la pluie ; les orages nous ont épargnés, du moins on était aux gîtes.

Le Jura c'est un panel de bonnes et belles choses :

- un accueil très chaleureux (on nous dit bonjour en ville !)

- des gîtes dans l'ensemble très sympas

- une table également très généreuse : poulet de Bresse, perchette du Léman, truite, et bien sûr Comté, Morbier, Bleu de Gex… accompagnés de quelques bons crus locaux dont le fameux Savagnin et le Macvin !

- des paysages très verts

- de belles prairies couvertes de grandes gentianes

- de grands espaces

- de grandes forêts aux arbres majestueux et des fraises des bois le long des chemins

- des cascades, des lacs, des gorges

Un peu moins agréable, la pluie (et c'est pourquoi c'est vert) et les tiques pas très sympa-tiques !

Des étapes un peu raccourcies par rapport à ce qui était prévu, entre 14 et 23km avec une étape de transition vers le milieu.

Des dénivelées peu importantes mais avec parfois de bonnes grimpettes et une descente rude et longue pour arriver sur Saint-Claude.

Au total 150km et près de 4000m de dénivelée.

Un groupe vaillant et une très belle ambiance !


Jour 0

Arrivée à Crançot, à l'hôtel du Belvédère ; balade (sans le sac) dans la reculée de Baume les Messieurs.

Les cascades de tufs sont quasiment à sec. On laisse passer l'orage à l'abri vers l'abbaye mais on remontera sous une pluie fine !

2h30, 200m de dénivelée, environ 5km

Jour 1

Perrigny – Pont de Chatillon

On monte en bordure du plateau avec laquelle on flirte un bon moment. On domine Conliège, Revigny avant de traverser ce 1er plateau par Verges puis rejoindre la plaine de l'Ain au Pont de Chatillon. Nombreuses voies vertes aménagées sur l'ancienne ligne de chemin de fer Lons Champagnole.

On arrive au gîte (chez Yvonne) juste avant l'orage !

6h30, 500m de dénivelée, environ 22km

Jour 2

Pont de Chatillon – Ilay

15mn au sec avant de prendre la pluie pour presque toute la journée !

On rattrape le GR à Marigny puis on contourne le lac de Chalain par le nord avant de remonter sur Fontenu et Songeson. Pique-nique à l'abri sous le porche de l'église.

Après Menétrux en Joux, nous voilà au pied des cascades du Hérisson ; la pluie a cessé et le Hérisson a un bon débit. Les cascades sont magnifiques : l'Eventail (65m de haut!), le Grand Saut, le Gour Bleu, Château-Garnier, le saut de la Forge et enfin le saut Girard. Notre gîte, l'Auberge du Hérisson à Ilay est tout proche.

7h, 700m de dénivelée, environ 22km

Jour 3

Ilay – Foncine le Bas

Démarrage en montée jusqu'au Pic de l'Aigle ; belle vue sur la « plaine » et le lac d'Ilay en contrebas. On suivra la crête pendant un moment avec des vues sur les 4 lacs.

On perd le sentier pour la descente qu'on récupère un peu plus loin. Pique-nique à la gare de Pont de la Chaux. L'église de Chaux de Crotenay est seule dans la campagne. On contourne la Montagne Ronde avant les gorges et cascades de la Langouette. On atteint Planches en Montagne puis par l'ancienne voie du tram et un tunnel, on arrive à Foncine le Bas (gîte le Marandon).

7h, 600m de dénivelée, environ 23km

Jour 4

Foncine le Bas – Chapelle des Bois

La météo toujours hostile nous contraint à raccourcir l'étape.

Toujours de belles forêts et de vastes prairies couvertes de grandes gentianes jaunes.

Nous arrivons à Chapelle des Bois sous le soleil ; gîte à la Maison du Montagnon

3h15, 400m de dénivelée, environ 10km

Jour 5

Chapelle des Bois – Les Rousses

Encore une météo médiocre et on « essuie » 2 belles rincées !

On longe les lacs de la Morte et de Bellefontaine avant d'arriver au village. Une bonne montée dans la forêt du Risoux que l'on traverse jusqu'au fort du même nom (pique-nique au sec au chalet Rose). Puis c'est la descente sur le lac des Rousses et les Rousses. Gîte le Grand Tétras aux Rousses d'Amont ; visite très intéressante du musée du ski.

6h, 470m de dénivelée, 21km environ

Jour 6

Les Rousses – chalet de La Frasse

Traversée de la station avant de longer le fort des Rousses (un beau parcours aventure). On est dans les bois jusqu'au Bief de la Chaille puis de grandes prairies et on monte au milieu des pistes jusqu'au belvédère des Dappes.

On traverse alors la forêt du Massacre (lieux de quelques batailles sanglantes) pour arriver au Chalet de la Frasse, au milieu des bois.

4h15, 550m de dénivelée, 14km environ

Jour 7

Chalet de la Frasse – refuge des Adrets

Temps couvert mais on échappe à la pluie

Montée au Crêt Pelat avec la vue sur les Crêts du Jura mais hélas, pas sur les Alpes.

Une longue traversée vers le sud entre forêts et prairies, nous amène à Lajoux. Il nous faut remonter à travers les prairies avant d'atteindre le refuge des Adrets.

5h30, 380m de dénivelée, environ 18km

Jour 8

Refuge des Adrets – Saint-Claude

Toujours à travers les prairies et les forêts, nous voilà au belvédère de la Roche Blanche avec une vue plongeante sur St Claude et la vallée.

La descente est longue et bien raide. On suivra ensuite le Flumen jusqu'au pied de la ville où on arrive par une dernière petite montée.

4h15, 120m de dénivelée, environ 14km

Dernière pause au restaurant.

Visite de la cathédrale, du musée de la pipe et du diamant,

Quelques courses de produits locaux avant de prendre le car pour Perrigny et les voitures pour rentrer..

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Circuit dans les volcans du Cantal

du 09 au 16 Juin

organisé et animé par Yvette G.


Le soir de notre arrivée au gîte-hôtel « Le Bufadou » au Lioran, le patron nous briefe sur les lieux : ah ! Le Cantal, ce n'est pas les Alpes (il veut dire, c'est plus dur !) : des montées raides, des sentiers étroits et profonds, où il n'y a la place que pour un pied … Et il a l'habitude de s'enquérir de l'itinéraire prévu et de prodiguer quelques conseils utiles : rien à redire sur ces 6 jours de randonnée au cœur du volcan cantalien (ce stratovolcan - car doté de plusieurs bouches émissives - qui est le plus vaste d’Europe avec ses 2 700 km2 et ses 70 km de diamètre) en majorité sur le GR400, mais pas que.

Un écrin de verdure, des paysages typiques qu'on ne trouve qu'ici, de sacrés belvédères sur les vallées et les crêtes du lendemain ou de la veille, avec des Puys, encore des Puys, ceux que nous rencontrerons, que nous gravirons et les autres …).

Un super groupe motivé pour ce périple d'environ 105 km et 6100 m de dénivelé, BRAVO à toutes et tous …

A découvrir en images ...


J1 : Le Lioran → Gîte de Lafon

Au sortir de la forêt, nous baignons au milieu des grands espaces verts. Nous allons chercher la crête à l'Aiguillon et nous la suivons, encore en montée jusqu'au Plomb du Cantal (1855 m), sommet du jour et sommet du Cantal, puis en légères montagnes russes jusqu'au Buron de la Tuillière, presque 10 km plus au sud à vol d'oiseau. Quelques petites barres rocheuses, mais surtout un jardin de fleurs …

Vers l'ouest, nous imaginons l'itinéraire du lendemain pour passer de la vallée de la Cère à la vallée de la Jordanne .

Nous retrouvons la forêt pour descendre vers le gîte de Lafon, gîte associatif où il faudra bien mettre la main à la pâte, bravo à ces messieurs !

Nous avons parcouru 19 km avec D+ de 840 m et D- de 1100 m ; temps de marche effective : 6h15

Une première belle journée !

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J2 : Gîte de Lafon → Mandailles

Nous traversons la belle forêt de Casteltinet et son Chaos, découvrons la Porte du Lion. Après le village de Thiézac, c'est la montée, par paliers, jusqu'au sommet du Courpou Sauvage (1521 m).

Le moment du pique-nique à proximité du Puy de la Poche est un moment de contemplation sur toute la crête parcourue la veille et au nord le Puy Mary, le Puy Griou, tout un morceau du Cantal sous nos yeux.

Au pied de l'Elancèze, nous quittons le GR400 pour ces 2 pignons rocheux bien identifiables de loin (1565m). Là, se dévoile le programme du lendemain sur la crête de Cabrespine.

Bien des montagnes russes et de belles forêts pour arriver à la bifurcation qui mène en aller-retour au Courpou Sauvage. Allez, courage pour les volontaires, et une petite pause pour celles et ceux qui en ont besoin.

Puis c'est la longue descente vers Mandailles, d'abord assez raide, puis en traversée, avec quelques faux plats montants qui s'invitent à la trace. La fatigue et la chaleur se font sentir, heureusement, le parcours est bien ombragé. Le village, enfin, il est 18h30! Nous sommes bien accueillis au gîte Vert Azur et nous nous désaltérons ...

Nous avons parcouru 20 km avec D+ de 1260 m et D- de 1320 m ; temps de marche effective : un peu plus de 6h

Rude journée, mais que du bonheur !

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J3 : Boucle de Cabrespine à partir de Mandailles

Nous prenons la direction du Puy Chavaroche, et plus haut nous laissons le sentier qui poursuit à droite et prenons tout droit. Ça grimpe bien dans la forêt, et en fait la pente s'estompe à l'approche de la crête alors qu'on nous avait décrit la montée du Piquet comme très raide. L'appréciation de la difficulté est toujours subjective...

Nous voilà sur la crête de Cabrespine, avec à l'Est, la vue sur nos parcours des 2 premiers jours, au Nord, le Puy Chavaroche qui nous défie, et au Nord-Ouest encore une belle crête vers le cirque du Falgoux où hélas, nous n'irons pas.

Nous prenons les montagnes russes vers le Sud avec leurs petites barres rocheuses, et découvrons le buron du Cassaïre complètement rénové dans le cadre de la mission Stephane Bern, puis le buron de Cabrespine en moins bon état (un groupe est déjà là alors nous passons).

Pique-nique un peu plus loin avant de contourner le Puy de Bassierou et entamer la descente dans la forêt. Trois gouttes nous font mettre le sursac, sans plus. Nous regagnons notre gîte à Mandailles sous le soleil.

Nous avons parcouru 19 km avec D+- de 1010m ; temps de marche effective : 5h45

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J4 : Mandailles → Refuge de Meije Costes

Aujourd'hui les sacs sont un peu plus lourds, alors roulons à l'économie sans se priver de grimper… D'abord GR400 vers le Puy Griou, puis nous adaptons. Au col du Gliziou, détour par le Puy de l'Usclade (1498m) : nous montons sans les sacs et sans problème ; c'est un petit échauffement en prévision de l'ascension de son grand frère, le Puy Griou (1690m). Interrogations ? De loin il paraît inaccessible ; il est décrit comme difficile … Nous montons sans les sacs, sentiers bien marqués au départ puis on laisse aussi les bâtons pour terminer tout droit sur les « orgues volcaniques » . Finalement rien de difficile, Bravo à toutes et tous !

Après le pique-nique, nous poursuivons en direction de la crête et contournons à flanc. Nous arrivons en vue du buron de Meije Costes, notre refuge au milieu des pâturages. Nous l'atteignons en descendant à droite au col de Rombière.

L'accueil d'Anthony, le gardien, c'est toute une histoire, la truffade qu'il prépare est certainement la meilleure du Cantal, et tout aussi délicieuse sans fromage !

Nous avons parcouru 14,5 km avec D+ de 1100m et D- de 580m ; temps de marche effective : 4h45

Sacré Puy Griou !

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J5 : Refuge de Meije Costes → Gîte de La Boudio

Nous quittons le refuge à la fraîche et regagnons le col de Rombière puis le col de Cabre. Nous partons en traversée sous le Puy de Peyre Arse et au bout le Puy Mary se découvre à nous. Nous cheminons vers la Brèche de Rolland – nous sommes bien dans le Cantal, mais il y en a aussi une particulière ici, qui se descend et se remonte en face – puis c'est le sommet du jour, le Puy Mary (1783m), encore un beau belvédère ! Nous poursuivons en aller-retour jusqu'au Puy de la Tourte qui nous offre la vue sur la vallée du Mars. Après le pique-nique nous descendons vers le col d'Eylac. Nous apprécions les passages ombragés mais il faut bien composer avec le cheminement le long de l'Impradine jusqu'à La Courbatière. Nous ne sommes plus loin de La Boudio, notre dernier gîte à découvrir.

Nous avons parcouru 19,5 km avec D+ de 730m et D- de 1070m ; temps de marche effective : 6h45

Une Brèche de Rolland et un Puy Mary !

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J6 : Gîte de La Boudio → Le Lioran

Nous quittons La Boudio sous un ciel incertain, ce qui nous fait prendre l'itinéraire par le col de Cabre. Du plat pour se mettre en jambes, puis montée régulière dans les pâturages et au col le vent a dégagé le ciel … Nous poursuivons avec l'ascension du Puy de Peyre Arse (1806m) confiants dans la météo. Ce sera un aller-retour, mais à nouveau un beau belvédère sur notre périple passé et la suite du programme de la journée : à l'Est du col, la montée au Puy Bataillouse puis la crête en montagnes russes (nous avons l'habitude à présent) jusqu'au Rocher du Bec de l'Aigle en passant par le Téton de Vénus.

Le vent ne nous aide pas dans notre progression, nous trouvons néanmoins un coin relativement abrité pour le pique-nique avant de repartir vers le Téton de Vénus.

La descente au niveau du Rocher du Bec de l'Aigle nous a été décrite (une fois de plus) comme difficile, mais après un rapide repérage, nous n'avons pas besoin de revenir sur nos pas pour le plan B. Plein de « grattons » permettent d'assurer ses pas et tout se passe bien...


Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin, c'est le retour à la civilisation et la fin d'un beau circuit, un grand BRAVO à toute l'équipe !!!

Nous avons parcouru 12,5 km avec D+ de 1150m et D- de 1000m ; temps de marche effective : 5h15

Un beau dernier parcours en crête

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Séjour Raquettes

à partir de la Colle St Michel

1, 2 et 3 février

Organisé et animé par Frédéric E.


Nous sommes 14 participants pour ce séjour de trois jours dans la vallée du haut verdon. Un hébergement situé à la colle st Michel, une météo agréable et un très faible enneigement.

- 1° jour sur la commune de Villars Colmars le vallon de Juan.

Les raquettes sur le sac à dos, nous partons vers le haut de la vallée en passant au dessus du hameau de Chasse et après le passage du torrent de Juan, nous bifurquons à gauche. Vers le croisement de la cabane Michard, nous mettons nos raquettes pour aller à la cabane de Juan pour la pause déjeuner. L'après-midi nous faisons une petite boucle au début du cirque de Juan et traversons par deux fois le ravin ou la neige est très présente. Au retour, nous visitons le hameau de Chasse.

Distance parcourue 10 km et une dénivelé de 515 m.

- 2° Jour après notre première nuit à la colle st Michel, nous allons à Peyresq.

Malgré un léger retard au démarrage de la randonnée (oubli des chaussures d'un participant). Eh oui !...Départ du rocher de saint Restitut en suivant le GR du pays tour du haut Verdon jusqu'au col. Nous prenons à droite une montée assez raide pour rejoindre une ligne de crête où nous mettons nos raquettes et direction le Courradour. Au sommet; un joli point de vue ou nous mangeons ainsi qu'une petite pause réparatrice. Retour en suivant un ravin enneigée puis du hors sentier pour rejoindre le circuit balisé du tour du Courradour. Nous allons vers le village de Peyresq et découvrons ses maisons restaurées avec goût et respect du patrimoine.

Distance parcourue 9,70 km et une dénivelé de 645 m.

- 3° jour nous quittons la colle st Michel pour Allos.

Enfin un départ avec les raquettes et nous attaquons une longue montée en suivant le tracé de la route jusqu'au lac d'Allos. Une descente dans la poudreuse vers le bord du lac et notre dame des monts pour manger. Après le repas les plus téméraires vont marcher sur le lac. Le groupe repart avec une dernière vue du lac et suit le parcours du GR avec quelques variantes hors sentier. La fin de la randonnée se termine sur le chemin que nous avons emprunté pour la montée.

Distance parcourue 15 km et une dénivelé de 654 m.

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