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Séjours 2018

Mis à jour : 7 juin 2019

- Trek au CAP VERT du 5 au 20 novembre

- Circuit MERCANTOUR/VALLEE DES MERVEILLES- ITALIE/VAL GESSO du 4 au 11 novembre

- La traversée de BELLEDONNE du 29 juin au 5 juillet

- Le chemin de STEVENSON partie Nord du 5 au 11 juin

- Séjour Raquettes à NEVACHE du 5 au 7 février



Trek au Cap Vert,

île de Santo Antao

organisé par la Balaguère

à l’initiative de Joël B.

du 05 au 20 novembre


Nous sommes 10 de Sisteron-Rando à avoir découvert cette magnifique île du Cap Vert, un vrai paradis pour randonneurs et quel plaisir pour les yeux !

Très peu de texte pour commenter ce trek, quelques photos sauront mieux exprimer et résumer ce que nous avons eu le grand bonheur de vivre.

Total dénivelés : + 6965m, - 8535m,  pour 190.5km

Pour télécharger les photos, cliquez ici

Cliquer sur la photo pour voir le diaporama



Circuit

Mercantour/Vallée des Merveilles

Italie/Val Gesso

du 4 au 11/09/2018

organisé et animé par Yvette G


Point central de ce circuit en 8 : le refuge de la Madone de Fenestre au-dessus de St Martin Vésubie.

Une première boucle de 4 jours vers la vallée des Merveilles, et une 2ème également de 4 jours, vers le Val Gesso en Italie.

Les prévisions météo n'étaient pas optimales au départ, mais nous avons aidé la chance en partant tôt le matin, à 7h15 nous étions déjà en chemin, et nous n'avons eu à sortir la cape qu'une seule fois.

Découverte de superbes paysages, avec des zones de pâturages, mais surtout de la haute montagne, avec 3 défis : la baisse du Basto (2692 m), le pas du Mont Colomb (2540 m) et le Pas de Brocan (2892 m), au total 11 cols. Bien souvent l'itinéraire est imprévisible à distance, tant il traverse des zones de gros blocs ; fort heureusement il est bien balisé, il suffit d'être vigilant.

Découverte des gravures rupestres de la vallée des Merveilles et en particulier du secteur de l'Arpette.

Découverte d'une faune abondante, des chamois, des bouquetins, solitaires ou par troupeaux, nous en avons vu pratiquement tous les jours à portée d'objectif ; des marmottes aussi, suivant l'altitude. Nous sommes dans un Parc National et les animaux sont totalement confiants.

Nous nous sommes toutes et tous vraiment régalés au cours de ce périple ambitieux et exaltant, 8 jours de pur bonheur. Bravo au groupe, toujours soudé dans l'effort et l'endurance !!

Au total, environ 81 km et 7000 m de D+ / D-

1ère boucle

4/09 : Du refuge de la Madone de Fenestre au relais des Merveilles ou de la vallée de la Vésubie au vallon de la Gordolasque.

Après 4 bonnes heures de route, il est finalement presque midi quand nous quittons le refuge de la Madone sous le soleil. Nous gardons néanmoins l'objectif du pique-nique aux lacs de Prals. Après le pont sur la Vésubie, nous laissons bientôt le GR52 par lequel nous reviendrons, et prenons à droite le PR qui monte dans le vallon du Ponset. Voilà que le ciel s'assombrit et la brume va et vient au-dessus de la Baisse des cinq lacs (2332 m). Beau panorama sur le vallon de Prals et les lacs en dessous de nous où nous faisons halte.

Nous gagnons à vue un sentier qui monte à flanc et nous permet de rejoindre la Baisse de Prals (2344 m) en perdant moins de dénivelée. En bas, c'est le vallon de la Gordolasque, ... pour l'instant c'est le vallon de la Brume. Mais tout va bien, la descente se fait sans pluie, avec les dernières framboises … 500 m de route et nous voilà à notre premier gîte, le relais des Merveilles.

Pour cette mise en jambes : 9 km, D+ de 640 m, D- de 970 m, temps de marche effectif de 4h

5/09 : Du relais des Merveilles au refuge des Merveilles ou du vallon de la Gordolasque à la vallée des Merveilles

Rendez-vous à 7h30 au pont de Countet avec notre guide du jour, Philippe, qui nous accompagne pour une randonnée culturelle hors sentier dans le « monument historique » Arpette – Merveilles. Pour moi, c'est jour de vacance !

Il faut d'abord atteindre le Pas de l'Arpette (2511 m) et ça monte bien jusqu'à rejoindre la conduite d'eau qui arrive par tunnel du lac Long Supérieur à côté du refuge des Merveilles, quel travail à l'époque ! Nous entrons alors dans le superbe vallon d'Empuonrame, encore plus beau au début de l'été quand les rhododendrons sont en fleurs. Les chamois s'y sentent bien et adorent escalader ...

Et nous basculons vers la vallée des Merveilles ; nous quittons le sentier balisé et Philippe nous conduit de gravure en gravure, de vire en cheminée, à travers les blocs caractéristiques du Mercantour et de cette zone des Merveilles en particulier, aux couleurs tout aussi particulières. Un bel itinéraire qui passe sous le rocher des Merveilles descend jusqu'au lac du même nom, emprunte un peu de GR, revient hors sentier pour contourner le lac Long Supérieur par l'Est et nous amène jusqu'au refuge.

Beaucoup d'explications concernant les gravures rupestres et l'histoire de la région. Gravures protohistoriques datant de l'âge du bronze et les interprétations qui ont pu être données, et gravures historiques, récentes, en grande partie l'oeuvre des bergers (pastore). Dans cette zone (zone 4), 4000 ont été répertoriées par Carlo Conti.

Merci Philippe pour cette journée rando-patrimoine très intéressante, avec tout de même

11 km, D+ de 1130 m, D- de 520 m, 4h 15 de marche effective mais 10h sur le terrain !

6/09 : Du refuge des Merveilles au refuge de Nice

Au refuge, un guide conseille vivement de passer la Baisse du Basto avant midi pour éviter le mauvais temps, aussi nous prenons note. C'est le GR 52 qui nous mène au refuge de Nice. Brume, soleil, nuages alternent. La Baisse de Valmasque se monte bien, sous le soleil. L'ONF est en train de stabiliser le sentier, super travail.

A la Baisse (2552 m), nous entrons vraiment dans le monde minéral de la haute montagne. En bas le grand lac du Basto ; la Baisse du Basto doit être quelque part à l'horizon ouest, mais impossible de deviner un sentier ; le GR se faufile à travers les blocs et il est impératif de bien repérer les balises.

Et nous y voilà à la Baisse du Basto (2692 m), il est 11h 45, objectif rempli.

Néanmoins il ne faut pas traîner, les nuages vont et viennent, la descente est longue et va demander beaucoup de vigilance. La partie difficile terminée, nous apprécions la pause pique-nique en compagnie de quelques bouquetins. Mais voilà qu'il faut sortir les capes, nous reprenons notre chemin. La pluie reste assez clémente et le refuge n'est plus qu'à environ 45mn, toutefois restons prudents. Nous y sommes très bien accueillis et au chaud, peu importe si dehors la pluie redouble. Le refuge a été super bien rénové, nous apprécions. Nous gardons aussi en souvenir les meilleurs proverbes maison affichés dans la salle: « Si on regarde trop la météo, on reste au bistrot », « Si on veut le petit déjeuner au lit, on dort dans la cuisine », « Tant qu'il y aura des vignes, il y aura de l'espoir » …

10,5 km, D+ de 790 m, D- de 720 m, temps de marche effectif de 5h.

7/09 : Du refuge de Nice au refuge de la Madone

Grand beau temps ! Une étape courte mais ce ne sera pas tout plat … Après le contournement du lac de la Fous, la montée est là, vers ce Pas du Mont Colomb, mythique, cette petite brèche tout en haut qui nous défie et nous attend, imperturbable. Toute l'équipe est super motivée, à commencer par l'animatrice, et cette montée sous le soleil du matin, ce n'est que du bonheur, même si elle est bien raide et qu'il faut pas mal mettre les mains. Et nous y voici à la brèche (2540 m) !

Bravo, c'est super !

Trop étroit pour la traditionnelle photo de groupe.

Descente très minérale et tout aussi raide au départ, mais sans problème. Une dernière petite cheminée et nous regagnons les mélèzes. Pique-nique avant d'arriver au refuge. Après-midi à St Martin Vésubie, relâche ...

6 km, D+ de 440 m, D- de 775 m, temps de marche effectif de 2h 30.

Cliquer sur la photo pour voir le diaporama de cette boucle

2ème boucle

8/09 : Du refuge de la Madone au refuge Genova

Aujourd'hui, le terrain est facile, alors l'étape sera plus longue …

Nous remontons le beau vallon de Fenestre ; les sommets se mirent dans le lac du même nom. Ce col de Fenestre (2475 m) que nous atteignons bientôt a été largement emprunté  à diverses époques troublées de l'Histoire pour passer de France en Italie où inversement.

Nous plongeons maintenant du côté Italien et en face de nous le col de Fenestrelle (2463 m) nous fait signe de la main … Mais pas de tyrolienne, il faut d'abord descendre, et remonter bien sûr, le sentier bien dessiné dans les pâturages, agréable. Nous fixons le pique-nique à proximité du col, moment de récupération.

Puis c'est reparti pour une longue descente beaucoup plus minérale (qui parfois remonte un peu pour contourner les barres rocheuses). Tout en bas le lac Chiotas et le refuge Genova. Et en face on imagine le Pas de Brocan, au menu du lendemain ...

16 km, D+ de 1330 m, D- de 1220 m, temps de marche effectif de 6h 45.

9/09 : Du refuge Genova au refuge Remondino

Grand beau temps pour notre 3ème défi, tout là-haut ...

La montée est d'abord douce, avec de l'herbe, un bon sentier, puis nous retrouvons les blocs et la montée est de plus en plus raide. Ce n'est pas encore là, c'est un replat avec un bon névé. Cette fois c'est la dernière montée, encore quelques dizaines de mètres et nous y voilà au Pas de Brocan (2892 m), le point culminant de notre périple. Toute l'équipe savoure !

La descente est beaucoup plus cool bien que ce soit toujours très minéral. D'abord une grande traversée, puis le refuge est en vue sur son promontoire, alors descente, descente ...

Surprise, nous retrouvons Serge au refuge. C'est dimanche, beaucoup de monde regagne la vallée, et nous restons presque les seuls au refuge.

5,5 km, D+ de 930 m, D- de 470 m, temps de marche effectif de 3h 45.

10/09 : Du refuge Remondino au gîte du Boréon

Nous quittons la haute montagne, nous avons beaucoup de descente aujourd'hui, attention les genoux !

Première descente vers le « Piano della Casa del Ré », puis nous coupons pour trouver le sentier qui monte au col de Cerise (2540 m), lui aussi un lieu de passage France / Italie très utilisé, avec des vestiges de la guerre dans la montée. La végétation disparaît rapidement et nous retrouvons du minéral, mais ce ne sont plus les gros blocs des jours précédents.

Et voilà encore un col franchi, facile. Au revoir l'Italie !

Il est presque midi, mais nous préférons faire une partie de la longue descente avant le pique-nique. C'est donc reparti, jusqu'au lac de Cerise, à sec. Un troupeau de chamois se restaure aussi à proximité.

Dernière partie de la descente dans la forêt de mélèzes du Boréon. Plus de chamois, mais des troupeaux de vaches. Et voici notre gîte, nous apprécions …

12,5 km, D+ de 800 m, D- de 1750 m, temps de marche effectif de 5h 45.

11/09 : Du Boréon à la Madone de Fenestre

C'est le GR52 qui nous ramène à la Madone de Fenestre.

Nous prenons un peu d'altitude par rapport au gîte et une longue traversée dans la forêt nous mène jusqu'au vallon du Haut Boréon. Nous restons sur l'ancien itinéraire du GR qui montait directement au lac de Trécolpas sans faire le détour par le refuge de Cougourde.

Petite pause au bord du lac où un randonneur courageux se baigne ... Nous identifions bien le Pas des Ladres (2440 m), tout là-haut, bien raide, mais le pas du randonneur mène de partout ...

Nous replongeons dans le beau vallon de Fenestre et les itinéraires suivis des jours précédents s'offrent à nous. Que du bonheur ! La 2ème boucle est bouclée

10,5 km, D+ de 960 m, D- de 590 m, temps de marche effectif de 3h 40.

Pour le pique-nique de ce midi, nous sommes confortablement installés au restaurant « La Treille » à St Martin Vésubie, effectivement sous une superbe treille avec de belles grappes, mais pas tout à fait mûres encore. Nous savourons ensemble le plaisir de ces 8 jours d'itinérance.

Cliquer sur la photo pour voir le diaporama de cette 2ème boucle



La traversée de Belledonne

du 29 juin au 5 juillet 2018

organisée et animée par Daniel A.


Habituellement, c'est vers la fin août que je propose des itinérances en haute montagne pour m'affranchir des névés tardifs. Mais Belledonne ne dépasse pas 3000m et la montagne est bien plus fleurie en début d'été. C'était sans compter sur un hiver très enneigé ! Nous avons donc pris la corde et j'étais équipé de crampons et piolet. On ne s'en est pas servi mais mieux vaut porter ce matériel sans en avoir besoin que regretter de ne pas l'avoir pris.

En plus des quelques cols que nous avons franchis sur la neige, c'est une randonnée pas facile avec des sentiers pas toujours commodes, de bonnes dénivelées et quelques champs de blocs à traverser.

Nous étions 12 et tout le monde a vaillamment traversé les difficultés rencontrées ; bravo à tous.

La météo était prévue bonne les premiers jours puis fortement dégradée pour finir, pendant les étapes les plus délicates. Finalement, à part quelques nuages bas, nous n'aurons pas eu à sortir les capes de pluie !

Alors, oui, la montagne est très belle en ce début d'été, fleurie avec des pans entiers de rhododendrons, lumineuse, magique, magnifique …

Pendant notre périple, c'est déroulé l'inauguration de ce nouveau GR 738, pas encore complètement balisé ; c'est donc un peu une « première » que nous avons réalisée.

Des gîtes et refuges variés mais un accueil toujours chaleureux.

Daniel.

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Le chemin de Stevenson

La partie nord, du Puy en Velay à La Bastide Puylaurent

du 5 au 11 juin 20 animateur: Daniel A.


Nous sommes 12 au départ avec une parité parfaite … et nous serons 12 à l'arrivée avec la même parité !

Pour la météo, ce n'est pas gagné ; on est tous bien équipé et conscient que les douches ne seront pas que des douches chaudes prises aux gîtes … mais finalement, on s'en tirera très bien avec quelques petites ondées ridicules pendant les 2 premiers jours et si le ciel a été souvent menaçant, on est passé à travers !

Premier jour consacré au trajet en voiture jusqu'à La Bastide Puylaurent, pique-nique, café puis 2 cars pour rejoindre Le Puy avec une escale à Langogne et une visite éclair de la vieille ville. On a bien failli en laisser quelques uns à La Bastide car le car n'était pas très grand (19 places) mais finalement tout le monde est monté.

Gîte au Puy, repas en ville (des lentilles!) et l'illumination de la cathédrale, comme une petite fête des lumières.

Tous les soirs, nous serons bien accueillis dans les différents gîtes et les tables seront appréciées !

Daniel A.

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Séjour raquettes à NEVACHE

Du 5 au 7 février    

Animateur Gérard K.


Lundi 5 février :

Départ de Sisteron à 9 h sous un ciel bien gris. A partir d’Embrun, nous rencontrons la neige sur la route et une circulation routière très ralentie. Nos 3 véhicules, équipés de pneus neige, nous permettent d’arriver à Névache à midi sans problème.

Un pique nique sous quelques flocons de neige et nous chaussons les raquettes à 13 h.

La montée au refuge de Laval (altitude 2030 m) se fait par la piste en 3 h 30. Le ciel est couvert mais la progression est aisée grâce à la neige tassée.

Accueil chaleureux au refuge ; quelques boissons bien appréciées, des jeux pour occuper la soirée, douches chaudes et réconfortantes, un bon repas servi par les gardiens et encore des jeux.

Mardi 6 février :

Petit déjeuner à 8 h

Départ du refuge à 9 h. Nous redescendons jusqu’à l’auberge de la Fruitière. Petit arrêt, boissons chaudes avant de poursuivre la descente jusqu’au pont de la Souchère puis d’entamer la montée jusqu’au refuge du Chardonnet (altitude 2227 m). Quelques pentes bien raides et un dénivelé de 400 m à avaler. Arrivée au refuge à midi ; l’heure du casse croûte que nous prenons à l’intérieur avec quelques consommations. Le temps ne nous incitant pas à ressortir, l’après midi est relax : douches, jeux…assez animés et bruyants pour certains !

Un très bon repas le soir. Gérard offre l’apéritif pour son anniversaire.

Mercredi 7 février :

Le ciel est dégagé. Pas un seul nuage ! Petit déjeuner à 8 h. Départ prévu à 9 h mais il nous faudra 10 mn pour retrouver le 2eme bâton de Gérard (emporté par le chien du refuge) avec une rondelle à moitié rongée.

A contrecœur, nous renonçons à l’ascension prévue jusqu’au col du Chardonnet : les pentes sont chargées, le risque d’avalanche est de 3 (risque marqué) et nous n’avons pas d’équipements d’appareils pour les avalanches (DVA).

Nous redescendons  dans la vallée jusqu’au pont de la Souchère. De là nous empruntons la rive droite de la Clarée par le sentier qui passe par les chalets de La Basse et qui nous ramène à Névache vers 12h 15.

En guise de consolation, nous ferons une halte à Briançon au retour, pour prendre notre repas de midi au restaurant « Mama Mia » dans une ambiance typiquement italienne avant d’arriver à Sisteron dans l’après midi.

De l’avis de tous les participants, ce fut un beau séjour avec une neige exceptionnelle (2m de hauteur de neige en cumulé par endroits). Un très bon esprit de groupe, et des participants forts sympathiques.

M.K.

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