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Randonnées de juillet 2018

Cirque des Monges - Lacs Crupillouse - La Chanau; rando-repas à la ferme - Le vieux Montsalier- Pic de Bure - Grotte de la Fétoure - Col de Drouillet - Balcon de Rouanne.


Le Balcon de Rouanne

Rando du mardi 31

Animée par Michel D.


C'est à 13 que nous nous sommes retrouvés pour cette randonnée moyenne.

Après une bonne heure de route, nous nous sommes garés le plus près possible du départ de la rando,  sur la rive gauche de la Rouanne.

Dès le départ ça monte tranquillement.

Une brise très agréable, nous permet de ne pas souffrir de la chaleur.

Nous ne rencontrerons personne, sauf une dame d'un certain âge, qui courrait dans la descente.

Quelles rares fleurs, par-ci par-là,égayent la piste de montée.

Nous prenons le casse-croûte, et ses douceurs, au-dessus de Serre du Milieu, sous la Tête du Seigneur,

à 2145 m .indiqué Pra Mau sur la carte.

La descente se fait tranquillement, sans problème, jusqu'au parking de Rouanne Haute, puis, piste assez agréable jusqu'aux voitures.

Nous prenons le verre de l'amitié au café situé au pied du télésiège de Chatègre.

Nous avons parcouru 13.500 km pour 770 m de dénivelée +

Merci à tous les participants.

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Le Col de Drouillet

Randonnée du 26 juillet

animée par Yvette G.


Nous sommes 10 pour cette rando dans le Dévoluy.

Point de départ peu après le Grand Villard, au pont sur le torrent des Pertusets. Le sentier PR monte rive droite du torrent bien à sec. Nous avons bientôt une idée du programme de la journée, par quel vallon nous atteindrons le col, et par lequel nous redescendrons. Petite pause à la cabane pastorale (altitude 1586 m), et maintenant plus de balisage.

Nous continuons à monter Ouest jusqu'à trouver une piste herbeuse et des drailles de moutons qui nous mènent, en obliquant vers le Sud, à l'entrée du vallon de Truchière. Le col de Drouillet est tout là-haut, bien caché par de nombreux ressauts … Des cairns nous aident à garder la trace qui monte la plupart du temps dans l'herbe rase, mais de part et d'autre c'est le monde minéral et sauvage du Dévoluy qui nous accompagne avec à gauche les falaises qui annoncent le « mastodonte »  Petit / Grand Ferrand, et à droite celles qui bordent la Tête d'Oriol. Encore un replat dominé par les Prêtres, et le col est bientôt là : face au Vercors, nous dominons le Trièves, avec en bas le sentier qui monte à la grotte de Fétoure …

Pause pique-nique bien méritée dans ce décor grandiose. Mais voilà que le grand ciel bleu se charge de nuages, il ne fait pas chaud et nous décidons de poursuivre, nous pourrons « flâner » dans le vallon des Narrites …

Nous filons à flanc vers le névé à la base Ouest des Prêtres ; la Tête de l'Aupet et la Tête d'Oriol nous observent, puis nous plongeons dans le beau vallon des Narrites où sentes et cairns guident notre cheminement. Deux chamois solitaires se promènent dans les pierriers de l'Aupet, hélas aujourd'hui nous n'en verrons pas d'autres …

Gros nuage noir au-dessus de nos têtes, une goutte, puis d'autres, et juste quand nous arrivons à la petite cabane « Providence » l'orage éclate sérieux, pluie, grêle, nous sommes à l'abri … Le temps que le nuage déverse sa besace et nous pouvons reprendre la descente, bientôt à nouveau sous le soleil  avec en face de nous la montagne de Farault et sa brèche caractéristique. En bas du vallon une piste herbeuse nous ramène sur la droite à la cabane pastorale. Bravo à l'équipe du jour !

Nous clôturons cette belle journée (malgré l'orage) par le verre de l'amitié au bistrot de pays d'Agnières en Dévoluy.

Nous avons parcouru 13,5 km ; dénivelée de 1100 m ; temps de marche effectif 5h 15.

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Grotte de la Fétoure (Alt. 2000 m)

Randonnée du 24 juillet 

Animateur Gérard K.


Le beau temps est annoncé pour cette journée d’été. Nous sommes 13 à partir pour Tréminis et le hameau du Serre (Alt. 980 m).

Du parking, très belle vue sur le majestueux sommet du grand Ferrand et l’entrée de la grotte au pied de la paroi, tout en haut du pierrier.

3h de marche pour atteindre l’entrée de la grotte. Montée en forêt, à la fraîche, puis nous terminons l’ascension par les innombrables lacets de la Casse du Ferrand.

2 névés de part et d’autre de l’entrée de la grotte que nous visitons en 20 mn. Nous prenons ensuite le casse croûte face à un panorama très étendu sur le mont Aiguille et les sommets du Vercors.

La descente de l’éboulis est toujours aussi ludique et nous arrivons rapidement en bas du pierrier, à l’intersection du sentier qui va nous ramener aux voitures en passant par les Tonneaux, la source du Loup (malheureusement à sec) et la baraque forestière des Allières. Arrivée à La Chenal, petit hameau situé à 400 m des voitures.

Au retour, un arrêt au col de Lus la Croix Haute pour le pot de l’amitié et nous nous séparons après cette agréable journée passée en altitude dans un site grandiose

Distance parcourue 12,5 km - Dénivelé  1000 m - Temps effectif de marche 4h 15

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Pic de Bure par les combes d'Aurouze et de Mai

Randonnée du19 juillet 

Animateur: Daniel A.


C'est l'été et les randos prennent de l'altitude et deviennent un peu plus costaudes. Il faut aussi se lever bien plus tôt !

1350m de dénivelée nous séparent de la maison des Sauvas du sommet du pic de Bure. Nous sommes 10 courageux et nous entamons la montée dans une forêt de mélèzes et de hêtres.

A la fontaine du vallon, belle source qui jaillit à gros bouillons de la montagne, nous en sommes au tiers. On peut admirer la combe de Mai très caillouteuse, par laquelle nous redescendrons.

On continue à monter et on atteint bientôt un gigantesque escalier qui permet de franchir la barre rocheuse. Encore quelques beaux pierriers et nous voilà sur le plateau, au col de la Selle. Le sommet est atteint en moins d'une heure. Sur ce plateau très minéral, on peut malgré tout se régaler des nombreuses fleurs qui s'adaptent à leur environnement.

On aura pu voir aussi quelques chamois, tant à la montée qu'à la descente.

Le pic de Bure est un beau belvédère pour le pique-nique même si le fond de l'air est un peu frais. Au sud, toutes nos montagnes, Ceüze, Aujour, le Beaumont, Lure, le Ventoux ; puis vers l'est, l'Ubaye et l'Embrunais ; au nord, le Champsaur et l'Oisans avec le Vieux Chaillol, le Sirac, l'Olan, la Meije et bien d'autres ; enfin vers l'ouest, les Garnesier, le Grand Ferrand, l'Obiou.

Pendant la descente, petite pause vers l'observatoire et ses grandes oreilles.

Puis l'énorme pierrier de la combe de Mai, pas toujours facile et certains y poseront les fesses !

Nous voilà à la fontaine du vallon et bientôt aux voitures.

Le pot pris à Veynes sera le bienvenu.

Bravo à tous !

Daniel

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Le Vieux Montsalier,

Fontaine de L'Oboeuf

et le Gouffre du Caladaire

Randonnée du 17 juillet

Animée par Philippe C.


Nous partons du plan de Montsalier au niveau de l'église et du lavoir à 676m d'altitude.

Nous remontons quelques mètres vers la sortie du village et prenons le premier chemin à droite; chemin de bocage entre champs de céréales et de lavande. Nous marchons en direction de La Molière où nous retrouvons la route que nous suivrons une dizaine de mètres. Nous  prenons  le sentier à gauche, qui montera en pentes régulières sur le coteau de Saint Pierre jusqu'au vieux village. Du sentier, nous avons une vue sur les champs de lavande, tantôt à l'ombre, tantôt au soleil. Le sentier nous fait découvrir les restes des murets qui le soutiennent ainsi que ceux qui tenaient les cultures en terrasse.

Nous arrivons au Vieux Montsalier après une dernière montée sur les longues marches caladées. Nous posons les sacs pour une visite détaillée du village ruiné. En premier plan, les maisons en ruines enchevêtrées les unes dans les autres et l'église qui a été restaurée. Sous l'église, on peut voir le puits plein d'eau. Face à l'église, se dresse la croix de la Mission qui est certainement le centre de la place du village. Une belle voute montre la construction des maisons sur plusieurs niveaux. Tous les murs sont en pierre et en gros galets. Nous arrivons sur la partie haute du village où se trouvent les restes des enclos aux murs de pierres sèches ainsi que l'aire de battage en calade positionnée face au vent. Imaginons le travail de battage au fléau pour séparer le grain de la balle (balle = écorce du grain et paille). Deux énergies pour ce travail, les bras des paysans et le vent soufflant à 900m d'altitude.

Une petite visite au cimetière où il reste quelques tombes et nous repartons par l'extrémité du village en direction des 3 moulins se trouvant sur le pas. Les moulins étaient encore en service en 1860. Nous suivons sur la piste en direction de Redortier et la jonction avec le GRP. Nous pouvons apercevoir le signal de Lure et au bout de quelques centaines de mètres, la vue sur le Ventoux. Nous reprenons le chemin en sens inverse mais par le GRP pour arriver à la bergerie en ruines. La bergerie a comme particularité d'être composée de 3 volumes recouverts chacun d'une coupole sur arc diaphragme. Devant et derrière la bergerie se trouvent les enclos.

Nous déjeunons dans  un des enclos de la bergerie bien à l'ombre du sous-bois. Les orages de la veille avaient fait tomber la température du matin, mais en début d'après-midi, la chaleur était de retour. Nous passons par un enclos en pierres sèches et sa cabane bien restaurée et prendrons le sentier ombragé qui nous amènera dans la combe vers la fontaine de l'Oboeuf. La fontaine de l'Oboeuf est une source alimentant un lavoir à flanc de coteaux. Autour aucune habitation, on peut supposer que ce site était plus que le lavoir mais un lieu de rencontres pour les paysannes des hameaux et villages des alentours.

Nous redescendrons quelques mètres pour récupérer le sentier nous menant au gouffre du Caladaire. Ce gouffre fait parti d'un ensemble souterrain d'une surface de 1240km² alimentant la fontaine de Vaucluse.  Le débit est irrégulier mais peut atteindre un étirage de crue de 1200m3/ seconde. La masse de 110 millions de mètre cube fait résurgence à la fontaine de Vaucluse, la source de la Sorgue.

 La descente terminée, nous prendrons une piste dans le vallon de la Rouya pour rejoindre le plan de Montsalier. Nous terminerons la journée à Banon pour le verre de l'amitié avant de rentrer à Sisteron.

Dénivelé total: 570m - distance: 14km - temps de marche : 4h

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Autour de la ferme Saint Pierre (Izon la Bruisse)

Randonnée du 16 juillet

Animée par André M. et Daniel A.


Une bonne idée, cette double rando qui se termine par la bonne table de la ferme Saint Pierre à proximité de Ponchille !

André emmène un groupe de 11 rando douce sur les flancs de la montagne de Chamouse (300m de dénivelée, 3h30) tandis que Daniel mènera son groupe de 8 au sommet (410m de dénivelée, 3h).

Les magnifiques couleurs de la lavande et du lavandin prêts à être cueillis ont pu être admirées par les participants de la rando douce. Le col de tous les vents peut être heureusement franchi avant que la pluie ne rende le terrain trop glissant. La fin de la rando douce se déroule à travers des pâturages dédiés aux vaches; cette utilisation a presque totalement détruit le sentier encore présent sur des cartes IGN. Mais tout s’est bien terminé.

A la montée, une petite sente choisie par erreur se terminera par des pentes un peu raides en mode sanglier pour le groupe de Daniel ! Le ciel est bien couvert et l'orage gronde tout près. Juste le temps de jeter un œil sur le Ventoux, les sommets des Baronnies, du Dévoluy et du Champsaur; on ne traîne pas et on rentre par le même itinéraire, la boucle envisagée étant un peu plus longue. La descente est menée bon train, par le bon chemin cette fois-ci ! Ce qui ne nous empêchera pas de prendre une bonne pluie avant de regagner la ferme Saint Pierre.

Tout le monde se retrouve autour d'une bonne table garnie des produits de la ferme ou de produits locaux. L'accueil est très chaleureux et on terminera par la visite de l'atelier de fabrication de limonade au tilleul.

Un arrêt sur la route au mémorial du maquis d'Eygalayes au retour termine cette belle journée.

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La Chanau

Randonnée du 12 juillet

Animée par Stanislas


Coincée entre des sommets dont la notoriété qu’elle n’a pas tient à quelques mètres de plus, la Chanau fait figure d’oubliée de service. Dommage pour elle, elle vaut pourtant la course, à un bon prix !

Trois voitures parties de Sisteron se retrouvent à la Grande Gineste (1180 m.), « bout du bout du monde » point de départ de la rando du jour.

Par chance le petit parking du transformateur est vide car il ne permet pas d’accueillir plus de véhicules.

Le GR est là et, le suivant, nous pourrions passer à la Grande Cabane, la crête de Val-Haut puis atteindre la Chanau. Banal, trop simple ! Donc après 1 km nous le laissons virer vers la Tête de Bresse pour poursuivre un peu plus loin dans la coupe forestière.

En bordure nous y trouvons un sentier pentu qui, de lacets en lacets, nous mène au Clot de Boutore (1570 m.). Nous y retrouvons le GR. L’herbe est dense et haute - ni moutons, ni vaches - et le restera jusqu’au Clot du Fau où la vue s’élargit et quelques sommets alentour se révèlent.

Suivant quasiment une ligne de niveau qui contourne le Bois du Merle nous atteignons la Grande Cabane(1576 m.) dont l’eau de la fontaine est l’occasion de se rafraîchir ... et aider d’autres à le faire.

Nous traversons le ravin de la Combe pour gagner la crête du Moure Premier et virer plein sud vers l’antichambre de la Chanau : la crête de Val-Haut (1707 m.).

Notre but n’a jamais été aussi près, mais les jambes ont pas mal peiné ; pourtant hors de question d’abandonner ! Donc chacun à son rythme, tout seul ou en groupe pour se soutenir, avance jusqu’à l’objectif du jour (1885 m.).

Pas d’écran face à nous pour notre pause mais Ceüse, Bure, les Garnesier, le Champsaur, le Morgon, Dormillouse et derrière : l’Estrop, le Blayeul, les Cloches et autres et autres …

Originalité en panne pour le retour : nous reprendrons le même chemin. La descente du bois sous Boutore sera délicate pour certains, plus amusante pour d’autres, et nous croiserons un berger des temps modernes sur sa moto TT à la recherche de son troupeau de génisses.

Participants : 13 – Dénivelée : 1000 m. - Distance : 15 km – Durée : 7 h.

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Les lacs de Crupillouse

Randonnée du 10 juillet

Animée par Philippe C.


Nous sommes neuf pour cette belle et longue randonnée dans la vallée du  Champoléon.

Le départ se fait du village "des Beaumes" à 1354m d'altitude où nous retrouvons deux randonneurs qui étaient dans la vallée depuis deux jours. A la sortie du village nous partons des panneaux signalétiques des Lacs de Crupillouse. Nous prendrons la direction des lacs à 4h30 de marche. Nous entrons dans le parc national des Ecrins, où nous sommes tout de suite dans le vif du sujet pour une matinée de montée. Devant nous, le décor naturel avec ses différents paliers que nous emprunterons pendant la journée. D'abord nous traversons une zone verdoyante au sentier montant progressivement. Ensuite les lacets se suivent les uns derrière les autres avec une pente plus raide.  Nous aurons une centaine de lacets à gravir pendant l'ascension et il faut se ménager pour arriver au bout. L'approche des cascades d'Amblard nous fait oublier que c'est rude, la neige est encore présente mais nous pouvons admirer une floraison très généreuse. Même les rhododendrons sont en fleurs. Les cascades d'Amblard coulent abondamment et nous décidons une halte. Nous profitons du site un instant : petit casse croute et photos souvenirs. Le passage sera au-dessus des cascades, il nous faudra traverser les torrents les alimentant. Beaucoup d'eau en ce mois de juillet, nous ferons attention de ne pas trop nous mouiller. Nous pouvons regarder la floraison des rhododendrons dont les couleurs contrastent avec la neige. Le décor change et nous changeons de palier d'altitude, le verdoyant fait place au tout minéral. Nous abordons un premier névé, je vérifie que nous pouvons passer car l'eau passe dessous, il faut que la neige nous supporte. Passage du groupe sur le névé et sortie sur les roches.

A partir de maintenant, nous sommes dans le minéral jusqu'au lac. Nous pouvons apercevoir les névés que nous franchirons avant les lacs. La montée se fait dans les cailloux et sur les roches jusqu'aux névés que nous franchirons sans problème, la pente reste raisonnable et la neige se prête bien à la marche. La prudence est de mise et la brume monte. Il vaut mieux passer avant de ne plus rien voir. Le coup de vent a nettoyé le ciel. Nous arrivons au lacs de Crupillouse qui sont complètement glacés et enneigés. Le spectacle est grandiose, quelques photos du groupe devant le lac inférieur à 2656 m et nous décidons de déjeuner. Une zone sans neige fera l'affaire. Nous avons besoin de forces pour monter ensuite au lac supérieur. Aujourd'hui, il a même neigé sur le lac inférieur (voir la photo).

Nous sommes repartis pour le lac supérieur et son chapelet de lacs mineurs, deux randonneurs nous attendront au lac inférieur. L'ascension se fait dans les roches, nous montons le plus haut possible sachant que la neige nous entoure. Nous n'irons pas au col du Veyre, la neige étant très abondante. Nous surplombons les lacs de Crupillouse à 2700m d'altitude, d'un côté le lac inférieur et de l'autre, le lac supérieur et ses lacs mineurs. Le tour des lacs commence à se déneiger, les couleurs bleues apparaissent.

Il faut déjà penser à la descente et nous repartons. Nous décidons d'éviter les grands névés à la descente et de passer par les crêtes. Nous surnommons les crêtes  " la voie Stan" qui préfère les cailloux à la neige. Nous récupérons le sentier en contrebas. Il nous faudra quand même repasser par le pont de neige, obstacle incontournable. Nous passerons un par un pour limiter le poids, le soleil a été présent et la neige est plus molle que le matin. On peut apercevoir les lacets qui nous attendent avant de rejoindre la vallée. En chemin nous croisons dame chamois avec ses 3 petits. On a pu s'approcher sans trop les déranger. Nous arrivons au-dessus des Beaumes, la randonnée se termine.

Aujourd'hui, pas de pot de l'amitié, il est 18h30 et la Coupe du Monde de Football oblige !

Dénivelé : 1400m - Durée de marche: 7h30 - Distance  A/R : 18km - Temps total de la randonnée: 10h

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CIRQUE DES MONGES

Randonnée du 3 juillet

Animée par Philippe C.


Nous sommes 9 au départ de cette randonnée dans les Alpes de Haute Provence, située prés du village d'Authon. Nous partons du lieu dit de la Peyrouse au passage à gué du torrent. Nous sommes à 1220m d'altitude et partons pour le tour du Cirque des Monges.

La traversée du torrent est la première difficulté, si nous ne voulons pas mouiller les chaussures. Nous sommes à 10m des voitures, la randonnée va être longue et nous souhaitons rester au sec pour démarrer.

L'eau franchie, nous traversons un bois de mélèzes en montée régulière qui nous conduira à la crête de Pierre Mont. En route nous laissons l'embranchement de Barles.

Nous continuons sur la crête de Pierre Mont jusqu'à la crête de Champs Long. La crête est  un peu caillouteuse au départ mais ensuite nous serons en alpages bien verts. 

Nous en profitons pour admirer la barre de Coste Belle au loin et le sol parsemé de fleurs comme la Phalangère à fleurs de Lys.

D'un ciel bleu azur à notre départ le ciel se couvre et la brume monte rapidement. La vue est bouchée à l'approche de la crête de Conaples. Nous faisons une pause aux rochers, depuis deux heures nous marchons et le petit déjeuner est bien loin.

Tout d'un coup dans la brume quelques taches blanches apparaissent. Est ce que ce sont des cailloux ou des champignons, et bien ce sont des champignons. La cueillette commence sur la crête de Conaples. La brume se dissipe rapidement avec l'aide du vent et nous repartons. Certains sont à la traîne chargés de 3kg de champignons dans la musette.

L'approche des falaises de Coste Belle nous stimule et le groupe est en  ordre de marche pour une arrivée au sommet des Monges à 2115m d'altitude. Nous sommes au point culminant, en dessous les grandes falaises travaillées par le temps. Nous faisons une photo du groupe et repartons en direction de la table d'orientation.  Nous prenons notre temps à la table d'orientation pour regarder les différents sommets visibles aujourd'hui.

Nous poursuivons notre chemin à la recherche d'un secteur un peu moins venté. Nous trouvons un restaurant à l'herbe verdoyante bordé de Lys Martagon. Les marmottes nous ont entendus mais ne se montrent pas. Juste leurs sifflets trahissent leur présence.

Après une petite heure nous repartons dans la descente du col de la Sapie pour rejoindre la crête du Raus, puis celle de Serrières les Cabanes. Nous apercevons l'enclos de pierres sèches de la Sapie en contrebas.

Nous prendrons à gauche le sentier de Peyre Coste, sentier assez ombragé qui nous conduira à la piste du Forest. Une petite halte à la source avec sa paroi humide et moussue.

Nous arrivons aux voitures à la Peyrouse..

Journée superbe avec des contrastes de couleurs et de ciel magnifiques. Certains ne connaissaient pas cette boucle et tout le monde est enchanté de la journée. La joie de l'animateur.... Nous terminons la journée par le pot de l'amitié à Authon au gite des Monges. Nous avons été bien accueillis et on nous a même offert un goûter. Merci à l'équipe du gite.

La randonnée a duré 7h30, pour un dénivelé de 1000m environ et 15km de distance

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